Politique

Vélos en bambou « Cyclik » créés par le cycliste Félix Hébert

Félix Hébert a roulé en compétition avec les pros, sur des vélos performants mais peu confortables. D’où les douleurs lombaires. Il a donc voulu fabriquer son propre vélo. Si le vélo en bambou existe depuis plus de cent ans, notamment en Angleterre : c’est une révélation. Il se lance alors.

« J’ai été particulièrement surpris par la rigidité du vélo, quand je suis monté dessus. »

Félix Hébert

sur franceinfo

« Le dynamisme du vélo, c’est ce qu’on recherche quand on fait du vélo de course, c’est un vélo très dynamique et deuxièmement, le confort », explique Félix Hébert.

Après sa carrière de sportif de haut niveau, Félix se lance dans le conseil, à Lyon, mais un petit vélo lui passe par la tête : « Désormais, je vais travailler sur le développement des vélos en bambou, pour être sûr qu’on doit faire un vélo en bambou qui remplacera mon vélo en carbone. Et je me suis dit que si je pouvais descendre un col à 80km/ h avec mon vélo en bambou, dans ce cas, je remplacerai mon vélo en carbone et ce sera gagné ! » affirme Félix Hébert.

Alors il fait plusieurs copies. En tout, il faudra six années de recherche pour lancer une véritable entreprise. Ce sera donc Cyclik pour les muscle bikes, et Relief pour les vélos électriques. L’atelier de fabrication est à Lyon, les vélos sont assemblés à Villeurbanne. Il y a six salariés aujourd’hui, dix d’ici la fin de l’année, précise le patron, qui a été aidé pour y arriver. Le bambou provient de la bambouseraie d’Anduze, dans le Gard, ou d’Espagne. Pour le reste, Félix a voulu rester le plus local possible. Les vélos en bambou, très légers, ont un prix. On est franchement dans le haut de gamme, à plusieurs milliers d’euros.



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