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Bourse Entreprise

Véhicule lunaire : le génie québécois pour surmonter les températures extrêmes


Une firme québécoise permettra au premier rover canadien sur la Lune de se déplacer sans problème à des températures extrêmes de 150°C à -250°C dans les zones d’ombre traversées par l’engin lunaire.

« Dans l’espace, un objet devient très chaud ou très froid très rapidement. Par exemple, le côté d’un rover au soleil peut être à 100, 150 ou 200°C et à l’ombre à -200°C », explique Marc Lafontaine, vice-président exécutif de Maya HTT.

« C’est comme prendre un téléphone portable et le mettre à moitié dans un congélateur très froid et l’autre moitié dans un four très chaud, et le faire tourner », explique le diplômé en génie mécanique, qui travaille pour l’entreprise depuis 20 ans. d’années.

Objectif lune

Lundi dernier, Ottawa a attribué un contrat de 43 millions de dollars à l’entreprise ontarienne Canadensys et à ses partenaires pour la fabrication d’un premier rover lunaire canadien, qui recherchera de la glace d’eau pour les futures missions spatiales habitées de l’Agence spatiale canadienne (ASC). ).

La courte liste des entreprises québécoises comprend NGC Aérospatiale, dont Le journal déjà raconté l’histoireet Maya HTT, qui a développé un savoir-faire de classe mondiale.

Fondée en 1983, la PME de Westmount compte 250 employés ici, aux États-Unis et en Europe. Son actionnaire majoritaire est une société détenue par son président, Inta Zvagulis.

Etats-Unis, Japon, Europe, Inde… Maya HTT n’en est pas à ses premiers projets spatiaux.

« Nous aidons aux différentes étapes avec les contraintes. On a un certain poids, une certaine énergie disponible », explique Marc Lafontaine de Maya HTT.


Marc Lafontaine, vice-président exécutif de Maya HTT, apporte son expertise québécoise au projet de rover lunaire canadien, qui doit pouvoir résister à des chocs thermiques constants.

Photo Chantal Poirier

Marc Lafontaine, vice-président exécutif de Maya HTT, apporte son expertise québécoise au projet de rover lunaire canadien, qui doit pouvoir résister à des chocs thermiques constants.

En plus de multiplier ses collaborations dans l’industrie spatiale, l’expertise de la PME en physique mécanique aide des clients d’autres domaines à gérer la chimie de leurs batteries.

« Nous aidons beaucoup les entreprises à électrifier leurs véhicules. Nous aidons autant les grands entrepreneurs que les start-up », souligne Marc Lafontaine.

Dans un monde où le nerf de la guerre est un savoir-faire de pointe, Maya HTT prend très au sérieux les menaces de vol de propriété intellectuelle à des puissances étrangères.

« C’est une technologie logicielle, nous la protégeons donc pour nos clients. Beaucoup de nos activités se déroulent à tout moment dans le domaine spatial hautement sensible », conclut-il.

  • Le rover canadien circulera dans des zones ombragées et devra supporter des nuits lunaires, qui peuvent durer deux semaines avec des températures allant de -170°C à -200°C.

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