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Un adolescent accusé d’avoir poignardé son professeur à nouveau devant le tribunal


L’adolescent de 16 ans accusé d’avoir poignardé son professeur à l’école John-F-Kennedy de Montréal était de retour au tribunal de la jeunesse mercredi matin pour voir s’il pouvait être libéré.

Publié à 15h09

Un adolescent accusé d’avoir poignardé son professeur à nouveau devant le tribunal

Isabelle Ducas
presse

Deux personnes ont témoigné devant la juge Annie Savard, de la Chambre de la jeunesse de la Cour du Québec, mais l’enquête sur la libération de l’adolescent se poursuivra jeudi matin.

Le sergent-détective du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) chargé de l’enquête a relaté notamment les événements du 9 décembre 2021, vers 10 h, alors que le professeur d’arts visuels Maxime Canuel a été grièvement blessé avec un objet tranchant .

La mère de l’accusé, qui semblait très nerveuse et secouée par les événements, a alors été interrogée par les deux avocats, M.e Tiago Murias, qui représente son fils, et Me Mélanie Rose, qui représente la Couronne.

L’adolescent, qui se trouvait dans le box des accusés, a parfois secoué la tête lors du témoignage de sa mère, mais est resté imperturbable pendant la majeure partie de la procédure.

Une ordonnance du tribunal empêche les médias de révéler le contenu du témoignage, afin de ne pas nuire à un éventuel procès avec jury.

Tentative de meurtre

Quatre chefs d’accusation de tentative de meurtre, de voies de fait graves, de possession d’une arme en vue de commettre une infraction et de possession d’arme dissimulée ont été portés contre le jeune.

Le procureur aux poursuites criminelles et pénales a déjà déposé un avis auprès du juge pour lui dire qu’elle pourrait demander une peine pour adultes si l’accusé est reconnu coupable à la fin du processus.

L’attaque à main armée à l’école John-F.-Kennedy, une école primaire et secondaire anglophone du quartier Saint-Michel, avait provoqué un important déploiement policier et déclenché le confinement des élèves de l’établissement.

Des parents affolés étaient allés à l’école pour savoir ce qui se passait.

L’accusé a été arrêté peu après l’agression, alors qu’il marchait près de l’école.

Un porte-parole de la Commission scolaire English-Montréal (CSEM) a alors révélé que l’élève en question avait des problèmes « disciplinaires ».

Des équipes d’intervention sociale ont été appelées sur les lieux car certains élèves témoins de l’agression étaient sous le choc.



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