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Titres miniers sur les eskers : l’Association de l’exploration minérale du Québec réagit


Le 25 mai, cinq organisations ont envoyé une lettre au ministère de l’Environnement, demandant l’arrêt des activités minières sur tous les titres miniers où des eskers se trouvent dans la région.

Valérie Fillion, directrice générale de laAEMQindique que les allégations contenues dans la lettre n’étaient pas fondées sur des preuves scientifiques.

Ce qui nous a frappé, ce sont des affirmations non fondées sur la science, qui ne tenaient pas compte de toute une réalité, déplore-t-elle. « Toutes les autres activités (non minières) étaient absentes de la communication. »

La gravière de Saint-Mathieu-d’Harricana au-dessus de l’esker de Saint-Mathieu-Berry.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Par communiqué de presse, leAEMQ indique que les eskers de l’Abitibi-Témiscamingue ne sont pas uniques au monde, on les trouve dans tous les terrains glaciaires et tous les eskers ne contiennent pas d’aquifères d’eau potable.

Valérie Fillion soutient que l’exploration minière ne présente pas de risque pour le territoire.

C’est une activité à très faible risque et elle est très bien encadrée par le Ministère de l’Environnement, le Ministère des Ressources Naturelleselle mentionne. Cela n’arrive pas n’importe quand et ce qu’il faut savoir, c’est que cela n’arrive pas de manière intense et continue sur le territoire. Il ne présente donc aucun risque pour les eskers.

L’AEMQ dit vouloir que le public ait une information adéquate sur les eskers, d’où la publication de son communiqué de presse.

Valérie Fillion rappelle que plusieurs membres duAEMQ exercer des professions régies par leur ordre professionnel.

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