Skip to content
ROYAUME-UNI.  Le Premier ministre Boris Johnson parvient à sauver son emploi… pour l’instant

Il peut pousser un « ouf » de soulagement : le Premier ministre britannique a échappé lundi soir à un vote de défiance de son parti.

Pour rester en poste, Boris Johnson, qui a toujours refusé de démissionner, devait obtenir la confiance de la majorité des 359 députés conservateurs, soit 180 voix. C’est chose faite, car il a obtenu 211 voix en sa faveur contre 148.

Il ne peut donc pas être visé par une nouvelle motion de censure pendant un an, mais son autorité risque encore d’être considérablement réduite. Quelque 40% des députés de son camp ont en effet voté contre lui, un groupe considérable de rebelles susceptibles de paralyser l’action du gouvernement.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a toutefois jugé « convainquant » le résultat du vote de défiance de son camp conservateur lundi soir. « En tant que gouvernement, nous pouvons passer à autre chose et nous concentrer sur les choses qui comptent vraiment », a-t-il ajouté.

« Partygate » : l’ombre d’une nouvelle enquête

Deux ans et demi après sa victoire triomphale dans les urnes, le dirigeant de 57 ans, de plus en plus fragilisé et contesté, a été rattrapé par l’affaire du « partygate », les partis de Downing Street pendant les confinements, relancés à la fin de Mai par un rapport dévastateur détaillant les violations des règles édictées face au Covid.

Les événements s’étaient précipités lundi matin, refermant à peine la parenthèse festive des célébrations des 70 ans de règne d’Elizabeth II. Le président de la commission de 1922 du Parti conservateur, Graham Brady, avait annoncé que le seuil nécessaire de 54 lettres de députés, soit 15 % du groupe parlementaire, demandant le départ de Boris Johnson, était atteint.

Cependant, les répercussions du « partygate » ne sont pas terminées pour Boris Johnson. Après la police et la haute fonctionnaire Sue Gray, une autre enquête est prévue, celle-ci parlementaire. Si ce dernier conclut, a priori à l’automne, que Boris Johnson a trompé la Chambre des communes en affirmant ne pas avoir enfreint les règles, il est censé démissionner.

New Grb1

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.