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Rock à Evreux : les artistes à ne pas manquer


Le chanteur de blues Robert Finley jouera à Dijon le 8 juin et à Paris le 12 juin. Découvrez sur scène ce talentueux artiste produit par Dan Auerbach.

Robert Finley viendra faire vibrer sa chaleureuse guitare en cette première quinzaine de juin avec deux dates françaises à ne pas manquer ! Rendez-vous au Blues Blast Fest à Dijon le 8 juin et au Trabendo (Paris) le 12 juin. Des places sont disponibles. Ce bluesman de 67 ans est l’un des artistes majeurs d’EasyEye Sound, le label de Dan Auerbach, guitariste et chanteur des Black Keys.

J’essaie d’ouvrir mon cœur et de le garder réel à chaque fois que je chante», explique Finley, qui a vécu presque toutes ses journées dans et autour des terres agricoles et des marécages entre son lieu de naissance, Bernice, et sa maison actuelle, Winnsboro, dans le centre-nord de la Louisiane. « Nous avons fait cet album après être tous partis en tournée ensemble, et nous étions prêts. J’étais prêt à raconter mon histoire, et Dan et ses gars me connaissaient si bien à ce moment-là qu’ils le savaient presque comme moi, alors ils m’ont soutenu jusqu’au bout.”

Il présentera notamment Fils de métayer, son dernier album. Il a dit à ce sujet : « J’essaie d’ouvrir mon cœur et de rester sincère à chaque fois que je chante. Nous avons fait cet album après notre tournée et nous étions prêts. J’avais une histoire à raconter, Dan et ses gars me connaissaient presque aussi bien que moi donc ils étaient toujours là pour me soutenir. »

Rolling vous a tout dit à sa sortie :

« Je suis allé des champs de coton à Beverly Hills», aime à raconter Robert Finley, non sans un second degré qu’il serait faux de vouloir rimer avec désabusé. Difficile d’essayer de le contredire tant le « country boy » qu’il chante ici sur « Country Child » semble avoir tout connu, tout enduré, tout surmonté. Et puisqu’il a attendu d’avoir 62 ans pour être enfin écouté en tant qu’artiste, il n’a plus de temps à perdre.

Cinq soufflages de bougies de plus au compteur, il continue donc de raconter son histoire sur un troisième album qui élargit le spectre de ses ambiances, ne semble en tout cas plus désireux de se fixer des limites. Blues, soul, gospel, Robert Finley refuse toujours de choisir et ce n’est pas un Dan Auerbach qui a choisi de le prendre sous son aile depuis. Devenir Platine en 2017 qui trouvera à redire.

Au contraire, c’est l’occasion pour lui de redonner de belles giclées de guitare et de convoquer à nouveau la fine fleur des sessionmen de Nashville.


Xavier Bonnet

Grb2

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