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Randy Chevrier est prêt à jouer jusqu’à 50 ans

Après avoir joué 12 saisons, il a joué ce qui devait être son dernier match le 11 novembre 2016 avec les Roughriders de la Saskatchewan.

Avant les séries éliminatoires, les Stampeders de Calgary avaient besoin d’un joueur qui pourrait prendre la relève s’il était blessé Aaron Crawford, qui est responsable des longs quarts de travail. Cory Greenwood est généralement le remplaçant pour ce poste, mais son nom a été ajouté à la liste des six matchs blessés.

J’ai parlé avec l’entraîneur [Mark ]Kilam, le coordonnateur des équipes spéciales pour lui demander s’il avait besoin de quelqu’un à ce poste avant les séries éliminatoires. Ils m’ont fait passer des tests et m’ont donné un contrat pour l’équipe de formation, dit le joueur, qui a disputé 181 matchs de la LCF.

Le protocole entourant COVID-19 a fonctionné en faveur de Randy Chevrier, qui a eu 45 ans en juin. Avant de se joindre à une équipe de la LCF, un joueur doit passer cinq jours en isolement, ce qui laisse peu de marge de manœuvre à une équipe si un joueur se blesse lors d’un match éliminatoire.

Deux offres pour un retour

Randy Chevrier connaît sa valeur en tant que spécialiste des escomptes longs et a toujours souhaité qu’un jour il soit sollicité.

Il a disputé sa dernière saison avec les Stampeders en 2015. Sans contrat pour la saison 2016, il a continué à s’entraîner à domicile avant de recevoir un appel des Riders qui avaient besoin de lui pour les trois derniers matchs de la saison.

Son téléphone n’a plus sonné jusqu’à ce qu’il reçoive un appel d’une équipe de la division Est plus tôt cette saison.

J’aurais aimé accepter l’offre de cette équipe, mais avec mon travail au service d’incendie de la ville de Calgary, c’était trop compliqué, il a dit.

Pour pouvoir le mettre sous contrat, les Stampeders ont dû négocier avec l’employeur de Chevrier, négociations qui ont été très faciles, selon le principal concerné.

Une denrée rare

Les bons spécialistes de la remise longue sont très rares et cela explique l’intérêt de certaines équipes pour le joueur de 45 ans.

C’est un art qui doit être pratiqué, explique-t-il. C’est plus un art mental qu’un art physique. Plusieurs joueurs peuvent faire la reddition, mais n’ont pas l’approche mentale nécessaire. Une remise est une opération dans laquelle il faut être parfait.

Selon Chevrier, il est très difficile de se concentrer uniquement sur le prochain match, en oubliant le dernier qui a peut-être mal tourné.

Plus tôt cette saison, les Elks d’Edmonton avaient également besoin d’un spécialiste des lancers longs et ont embauché Martin Bédard, un joueur qui était aussi à la retraite.

Prêt jusqu’à 50 ans

Randy Chevrier n’a jamais cessé de s’entraîner en prévision d’une opportunité comme celle-ci qui se présente à lui.

Il sait qu’il ne jouera probablement pas un match avec les Stampeders, mais le simple fait de retourner sur le terrain, les vestiaires et quelques coéquipiers toujours avec l’équipe le rend heureux.

Après la saison, il continuera à s’entraîner de la même manière et il prévoit de le faire jusqu’à ses 50 ans.

J’ai souvent dit que je voulais être comme Roger Reinson, un ancien coéquipier à Edmonton. Il avait pris sa retraite, mais la saison suivante, l’équipe a fait appel à lui et il a remporté une autre Coupe Grey. J’aurai un Roger Reinson en moi jusqu’à mes 50 ans, dit-il en souriant.

La priorité de Randy Chevrier est maintenant son travail au service d’incendie de la ville de Calgary. Il n’a pas l’intention de quitter son emploi pour rejoindre un alignement pendant toute une saison, mais il dit qu’il sera toujours prêt à aider une équipe pour une courte période ou pour les séries éliminatoires.

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