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près d’un million de cas de réinfections en France

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Cependant, le médecin a prévenu : « La pandémie n’est pas terminée. Le virus circule toujours et peut affecter ceux qui ont déjà été infectés. Dans son point épidémiologique du 12 mai, Santé publique France (SPF) révèle ainsi que 961 550 cas possibles de réinfection ont été recensés entre le 2 mars 2021 et le 24 avril 2022. Pour être comptés, ces malchanceux ont présenté au moins deux tests positifs. à intervalles de 60 jours ou plus. Et si 99 % des cas positifs présentaient deux épisodes de contamination, 1 % en présentaient trois ou plus.

En moyenne, le délai entre les deux épisodes d’infection est de 233 jours, soit un peu plus de 7 mois. Et dans 55,5% des cas, les personnes séropositives présentaient des symptômes. Une proportion similaire à celle observée pour l’ensemble des cas confirmés.

Mais ces cas de réinfection pourraient être encore plus nombreux. « Seules les personnes qui ont été éventuellement réinfectées à partir du 2 mars 2021 (1er janvier 2021 + 60 jours) sont identifiables dans cette analyse, et toute réinfection survenue à partir du 1er janvier 2021 après un premier épisode en 2020 n’est pas identifiable », prévient le SPF dans son bulletin. Et l’autorité sanitaire met en garde au contraire sur la possibilité de faux positifs ou de détection prolongée de matériel viral chez une personne immunodéprimée trop comptée.

Omicron dans le viseur

Quelle est la raison de tant de réinfections ? Le même qui a causé tant d’infections en premier lieu : la variante omicron. En effet, « 93% des cas possibles de réinfection pour lesquels un résultat de dépistage était disponible avaient un résultat évocateur d’infection par Omicron lors du deuxième épisode », note SPF. La proportion de réinfection a aussi fortement bondi à l’arrivée du variant sur le territoire français, passant de 0,7% entre le 2 mars au 5 décembre 2021 à 4,5% à partir du 6 décembre 2021. Pour atteindre 6,9% pour la seule semaine d’avril 18 au 24 2022.

« Il est très probable que la très forte diffusion en France du variant omicron, caractérisé par une transmissibilité accrue et une évasion immunitaire importante, joue un rôle non négligeable dans cette augmentation de la fréquence des éventuels cas de réinfection. Il semble aussi plus probable que la diminution de la protection immunitaire post-infectieuse ou post-vaccinale au cours du temps dans la population française amplifie ce phénomène », interprète ainsi SPF.

Et attention si vous vous sentez protégé par votre âge : 48 % des cas possibles de réinfection avaient entre 18 et 40 ans.

Une sixième vague encore possible à l’automne

Le retour des flammes à l’automne pour tous les groupes d’âge est plus probable que jamais. D’autant que les autorités sanitaires surveillent deux nouvelles sous-variantes d’Omicron qui sévissent actuellement en Afrique du Sud. Pour l’heure, on ne sait pas si BA.4 et BA.5 sont encore plus contagieux, mais leur apparition coïncide déjà avec une nouvelle hausse des cas dans le pays.

Hospitalisations en baisse depuis une semaine

En France, les chiffres sont également en baisse à l’hôpital puisque 19.272 malades du Covid étaient hospitalisés vendredi (contre 21.277 une semaine plus tôt), avec un nombre de nouvelles admissions quotidiennes de 756 (contre 939). Dans le détail, les services de réanimation, qui traitent les formes les plus graves de la maladie, ont reçu 1.233 patients (au lieu de 1.408 vendredi dernier), avec 77 admissions dans les dernières 24 heures (contre 102 il y a une semaine). ).

Au total, plus de 147 257 personnes ont été tuées par le Covid-19 en France, avec 94 autres décès à déplorer ces dernières 24 heures.

Côté vaccination, pas de changement : 54,3 millions de personnes ont reçu au moins une dose (80,6% de la population totale) et 53,4 millions sont totalement vaccinées (79,3%), selon les chiffres du ministère de la santé.

Le ministre de la Santé a également prévenu que les masques dans les transports (et ailleurs) pourraient revenir en fonction de l’évolution de la situation épidémique. « Mais je n’en veux pas », a pourtant assuré Olivier Véran jeudi matin sur BFMTV. La question d' »une vaccination supplémentaire d’une partie de la population » pourrait alors également se poser, a-t-il ajouté.

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Pour l’instant, la quatrième dose de vaccin (c’est-à-dire la deuxième dose de rappel) est ouverte aux Français âgés de 60 ans ou à risque, six mois après la dose de rappel.

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