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Nouvelles locales

où diable reste-t-elle punie ?

Une petite révolution à Singapour, où le Parlement singapourien a abrogé mardi une loi criminalisant les relations sexuelles entre hommes. L’article 377A, qui remontait à l’époque de la colonisation britannique, prévoyait une peine maximale de deux ans d’emprisonnement. Il a longtemps été critiqué comme discriminatoire et stigmatisant la communauté LGBTQ+.

Singapour rejoint ainsi les 125 pays au monde qui ont légalisé les relations sexuelles entre personnes du même sexe. Mais s’il est pleinement accepté dans certains pays – plus d’une trentaine reconnaissent le mariage homosexuel notamment – il reste proscrit et durement réprimé dans de nombreux autres, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. Aperçu.

Un crime passible de la peine de mort

Selon le rapport publié en décembre 2020 par l’International Lesbian, Gay, Bisexual, Trans and Intersex Association (Ilga), les relations homosexuelles sont punies par la loi dans 69 des 193 pays. décès chez 11 d’entre eux. La peine capitale est ainsi appliquée en Iran, en Arabie Saoudite, au Yémen, en Mauritanie et dans une partie du Nigéria.

Le petit sultanat de Brunei a introduit en 2019 la peine de mort par lapidation pour les relations homosexuelles. Mais face au tollé international, il a annoncé un moratoire. Dans cinq autres pays (Afghanistan, Pakistan, Qatar, Somalie et Emirats Arabes Unis), elle est applicable mais pas prononcée.

Illégal et supprimé

En Afrique, une trentaine de pays disposent de législations interdisant ou réprimant l’homosexualité. En Tanzanie, elle est punie d’une peine minimale de 30 ans et pouvant aller jusqu’à la réclusion à perpétuité. En Gambie ou au Kenya, les peines peuvent atteindre 14 ans de prison.

Toujours selon Ilga, l’homosexualité est illégale dans la moitié des pays asiatiques et peut entraîner une peine de plusieurs années de prison, comme en Birmanie ou au Koweït. Au Bangladesh, les homosexuels risquent la prison à vie, tandis qu’en Malaisie, la sodomie est passible de 20 ans de prison, d’une lourde amende et de coups de fouet.

En Amérique latine, la Guyane est le seul pays où l’homosexualité est encore illégale. Bien que la loi ne soit pas appliquée, l’homosexualité masculine est théoriquement passible de la réclusion à perpétuité.

Décriminalisation

Dans le sillage de l’Europe et des Amériques, pionnières dans la légalisation de l’homosexualité et du mariage homosexuel, plusieurs pays ont abrogé ces dernières années leurs lois répressives ou se sont engagés dans cette voie. Ainsi, en septembre 2018, après des décennies de bataille judiciaire, la Cour suprême indienne a aboli la loi interdisant l’homosexualité qui datait de la puissance coloniale britannique.

En Afrique, après le Lesotho, le Mozambique, les Seychelles, l’Angola et le Botswana, le Gabon a dépénalisé l’homosexualité en juin 2020, provoquant la colère d’une partie de l’opinion publique.

durcissement récent

En Russie, l’homosexualité était considérée comme un crime jusqu’en 1993 et ​​comme une maladie mentale jusqu’en 1999. C’est désormais légal, mais une loi de 2013 punit la promotion de l’homosexualité auprès des mineurs. Le 24 novembre, le Parlement a durci cette législation en interdisant, sous peine de lourdes amendes, toute forme de « propagande » LGBTQ.

En Hongrie, depuis l’été 2021, discuter d’homosexualité devant des mineurs est passible d’une amende.

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