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L’Oriental aura sa station de dessalement d’eau de mer

Le gouvernement poursuit la mise en œuvre de sa stratégie de gestion de l’eau pour faire face aux effets des changements climatiques. Après la mise en service de la station de dessalement d’eau de mer dans le Souss et l’avancement des études techniques pour celle de Casablanca-Settat, le département en charge de l’Eau travaille sur les études de faisabilité pour l’implantation en place d’une station dans l’Oriental .

Le projet s’inscrit dans le cadre de la convention de partenariat récemment signée dans la région et qui porte sur le financement et la réalisation d’opérations structurantes au niveau du bassin hydraulique de la Moulouya. En effet, le projet d’usine de dessalement dans la région de l’Oriental fait partie des actions urgentes prévues par cet accord.

La future plateforme aura une capacité de 100 Mm3 extensible à 200 Mm3. Il renforcera les ressources en eau de la Basse Moulouya afin de sécuriser en priorité l’approvisionnement en eau potable (AEP) des villes de Nador, Oujda, Berkane, Taourirt, Saidia et centres annexes.

L’usine de dessalement devrait contribuer à terme à la satisfaction de certains besoins en eau d’irrigation de la Basse Moulouya. Cette option pourrait être proposée et définie par les services de la Direction de l’Agriculture au démarrage des études de faisabilité du projet. « L’intégration de ces besoins pour l’agriculture, si jamais identifiés, dans la première ou la deuxième phase du projet, sera décidée dans le cadre de l’étude, en concertation avec les parties prenantes », précisent les services du ministère de l’Equipement et de l’Eau. .



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