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Nouvelles locales

L’importance du quarterback | Le Journal de Montréal


On parle beaucoup du problème des gardiens de but chez les Oilers d’Edmonton, mais pour moi, ce n’est pas leur principal défaut. En analysant les quatre équipes encore en vie dans la LNH, ce sont les seules qui n’ont pas de vrai général défensif.


Tenez Makar

L’Avalanche du Colorado a Cale Makar, les Rangers de New York ont ​​Adam Fox et, bien sûr, le Lightning de Tampa Bay a Victor Hedman.

Aussi loin que je me souvienne, à peu près tous les clubs qui ont remporté la Coupe Stanley ont eu un quart-arrière, un défenseur capable d’avoir un impact dans les trois zones tout en jouant au moins 25 minutes par match.

Récemment, Drew Doughty a eu cet impact avec les Kings de Los Angeles, tout comme Kristopher Letang à Pittsburgh et Hedman lors des deux dernières conquêtes du Lightning.


Victor Hedmann

Avant cela, il y a eu Nicklas Lidstrom avec les Red Wings de Détroit, Denis Potvin avec les Islanders de New York, Bobby Orr avec les Bruins de Boston ou encore le « Big Three » de Montréal, composé de Serge Savard, Larry Robinson et Guy Lapointe.

RENARD COMME LEETCH

J’adore le travail d’Adam Fox avec les Rangers. Il me rappelle Brian Leetch, que j’ai eu la chance de diriger en 1988-1989, une saison au cours de laquelle il a remporté le trophée Calder en tant que recrue de l’année.

Fox, comme Leetch, est un défenseur qui peut jouer facilement 25 minutes, mais n’est pas le genre d’arrière à affronter physiquement les attaquants adverses. Il n’en a pas besoin. Il est tellement bon avec son bâton et il parvient à sortir son homme du jeu, non pas avec un échec percutant, mais avec son intelligence et sa lecture du jeu hors pair.


adam renard

Photo USA AUJOURD’HUI Sports

adam renard

C’est ce qui manque à Edmonton. Bien sûr, leur jeu de puissance fonctionne toujours bien grâce à Connor McDavid et Leon Draisaitl, mais ce serait encore plus dévastateur avec un vrai maître à bord à l’arrière.

MAKAR CONTRE MCDAVID

En parlant de McDavid, l’Avalanche a décidé de l’opposer à Cale Makar et la stratégie a fonctionné dans le deuxième match jeudi soir.

Le défenseur du Colorado a la vitesse pour suivre le rythme des Oilers (97e) et il a fait du bon travail jeudi, comme l’équipe en général, pour blanchir Edmonton et prendre une avance de 2-0 dans la série.

L’Avalanche a fait les ajustements nécessaires jusqu’à présent et c’est pour cela qu’elle est en tête. Mais cette série est loin d’être terminée.

J’ai hâte de voir l’ambiance à Edmonton pour les matchs 3 et 4. Rappelons que la franchise n’a pas atteint les demi-finales depuis 2006 et nul doute que la foule sera déchaînée. Je ne crois pas en un balayage de l’Avalanche. Pas contre une équipe qui a McDavid et Draisaitl.

PARI ÉCHOUÉ ?

De plus, je ne suis pas sûr que c’était la meilleure décision de la part de Jay Woodcroft pour séparer les deux joueurs vedettes dans le match 2. McDavid et Draisaitl ont eu beaucoup de succès depuis le début des séries éliminatoires avec Evander Kane et j’ai senti Draisaitl frustré dans le deuxième match contre l’Avalanche.

Je ne serais pas surpris qu’ils soient de nouveau ensemble ce soir. Les Oilers ont besoin de leurs deux meneurs offensifs en bonne santé et heureux.

– Entrevue par Kevin Dubé

Échos de Bergie

La réflexion de Patrick

Patrick Roy a un peu surpris tout le monde mercredi soir en mentionnant qu’il allait se donner une période pour réfléchir à son avenir avec les Remparts. Clairement, la défaite de mercredi dernier face aux Cataractes de Shawinigan lui a fait mal comme jamais. Comme l’a également mentionné son partenaire d’affaires Jacques Tanguay, ce fut une année mouvementée pour Patrick, notamment avec le processus d’embauche d’un directeur général par les Canadiens. Je suis sûr que ça l’a secoué de ne pas être considéré. Maintenant, je me demande s’il ne serait pas tenté de frapper à la porte des quelques équipes qui cherchent un entraîneur-chef dans la LNH? Personnellement, je ne pense pas. Patrick est un homme fier et il pense probablement que si une équipe est intéressée, elle le contactera. En fin de compte, il prendra la meilleure décision pour lui. Quoi qu’il en soit, personne ne pourra jamais lui enlever la passion qui l’anime depuis tant d’années.

La fête est finie

C’est confirmé, Martin St-Louis sera l’entraîneur-chef des Canadiens pour les trois prochaines saisons. C’est positif. Cela veut dire que Martin est heureux à Montréal et qu’il veut continuer le projet. Maintenant, je pense que la fête est finie. L’année dernière, il est arrivé à Montréal afin de monter sa structure, de redresser certaines choses. Maintenant, j’ai le sentiment qu’on va voir le compétiteur qu’il était quand il était joueur. Les jeunes et leur développement est une chose, mais il faut des victoires. Arrêtez de me dire que le Canadien doit continuer à perdre l’an prochain pour avoir une chance de repêcher Connor Bedard. C’est drôle, mais tous les gens que je connais qui disent ça ne sont pas abonnés. Ils ne dépensent pas une petite fortune et bravent la météo chaque hiver pour encourager leur équipe, nuit après nuit. Ces gens méritent des victoires.

Un trio rafraîchissant

J’aime ce que je vois du trio de jeunes avec les Rangers de New York, composé d’Alexis Lafrenière, Kaapo Kakko et Filip Chytil. J’adore que Gérard Gallant les ait réunis et les ait laissé s’exprimer. Trop souvent on essaie de mettre un vétéran avec des jeunes et on a l’impression qu’il est plus là pour jouer au baby-sitter. Dans le cas de Lafrenière, ça n’a pas été une saison facile, mais on a vraiment vu la progression de son jeu au cours des dernières semaines. Tant mieux !



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