Skip to content
« Le rock vous maintient en forme et vous rend jeune »


Queen, David Bowie et les Rolling Stones au Stade de France : c’est possible grâce au concert Rockin’ 1000. Ce concept, importé d’Italie, propose un spectacle hors du commun : plus d’un millier de musiciens amateurs réunis pour jouer en live les plus grands standards du rock.

Pour mieux apprécier la prestation, il faut descendre dans les gradins et arriver sur la pelouse du Stade de France : des dizaines de tambours, des centaines de guitares… Et autant de musiciens, comme cet homme en legging fuchsia qui « rock n Roll« , prêts à faire sonner leurs instruments pour cette deuxième édition, après 2019 qui avait déjà réuni 50 000 personnes à Saint-Denis. Nicolas, en revanche, arbore un drapeau normand : « J’ai la quarantaine et oui, c’est vrai, jouer du rock permet de rester en forme et de rajeunir. Je joue de la batterie depuis que je suis petit, depuis que j’ai huit ans en amateur, toujours avec des amis d’enfance.« .

Juste à côté, Frédéric, enfin « Fred, c’est plus rock » : « Je suis très amateur : j’ai fait un peu de piano quand j’étais petit. J’ai arrêté il y a 30 ans et j’ai recommencé il y a trois ans ! J’ai eu l’occasion de m’inscrire et puis, par hasard, j’ai été prise, donc c’est vraiment que du bonheur», sourit celle qui se dit «très fier« pour jouer au Stade de France.

Alors que Matthieu Chédid est unun micro pour encourager les troupes, Fabio Zaffagninile créateur de Rockin’1000fait un premier bilan :Nous avons commencé à faire cela en 2015, donc nous nous sommes beaucoup entraînés. Cependant, nous voulions faire quelque chose de plus grand. Et là, ça va être le plus compliqué, le plus gros show qu’on ait jamais fait. Compliqué car il y a 1000 personnes à gérer, c’est compliqué ! »

Et à la baguette de ce concert, le maître de cérémonie n’est autre que Philippe Manoeuvre, journaliste et spécialiste es rock n Roll. « Je suis venu en 2019 et je ne savais pas vraiment par où commencer, alors j’ai dit à ce moment-là, ‘écoutez, ce soir, je vous demande : est-ce que le rock vous semble mort ?’ Et là, le stade s’est levé ! Il y a eu un pandémonium : tout le monde était là, ‘Mais non, on est là, c’est vivant !‘ », se souvient-il.

Avant de confier l’un de ses souvenirs les plus marquants »Nous avons eu un moment de folie lorsque nous avons terminé une chanson des White Stripes. Tout le stade s’est mis à le chanter. Et quand vous avez 50 000 personnes qui chantent, le groupe comme un seul homme s’est remis à jouer la chanson, c’était fou ! ».



Grb2

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.