Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Divertissement

Le rappeur Booba lance sa propre agence artistique.


Le rappeur Booba et Claire Dabrowski, l’une des co-fondatrices de l’agence Starting Blok. AFP / Loïc Venance

L’agence Starting Blok souhaite mettre en avant des sportifs et des artistes représentatifs des cultures urbaines. Son capital est réparti entre ses trois co-fondateurs.

« J’ai voulu permettre aux talents de tous horizons, notamment aux artistes et sportifs urbains, de s’exprimer, de valoriser leurs savoirs et de démontrer qu’un modèle plus vertueux peut exister. » expliquer à Figaro Booba. Le rappeur français dévoile les grandes lignes de Starting Blok, l’agence artistique qu’il vient de fonder quelques mois seulement après sa vaste campagne contre les dérives du système des influenceurs. Le projet de cette idée est le mois de mai aux côtés des deux cofondatrices de l’agence et professionnelles du métier, Anne Cibron, manager d’artistes, et Claire Dabrowski, spécialiste du brand content (ces contenus dans lesquels les marques sont intégrées à Le récit).

« Dans cette agence nous ne nous intéresserons pas aux profils dont l’activité principale est la création de contenu sur Internet », explique Claire Dabrowski, qui a accompagné par le passé l’humoriste Jamel Debbouze ou les créateurs de contenus Squeezie et Cyprien lorsqu’elle était directrice du développement web des talents chez Webedia. L’agence veut mettre en avant « des gens qui ont un métier au quotidien, comme des tatoueurs, des graffeurs, des comédiens, des sportifs, des gens qui ont quelque chose à dire et qui utilisent leurs réseaux sociaux pour mettre en valeur ce qu’ils vendent et partager leur passion »Elle ajoute.

Le capital initial de Blok est partagé entre ses trois cofondateurs. Ces dernières, qui emploient aujourd’hui quatre personnes, espèrent atteindre l’équilibre financier d’ici six mois à un an.

Le monde de la culture urbaine.

L’agence se positionne notamment sur le créneau de la culture urbaine, encore sous-exploité par les marques pour attirer les jeunes générations. « Nous accompagnons les talents qui souhaitent exercer une influence responsable et éthique, qui inspirent et mobilisent leurs communautés. » dit Booba.

L’acteur Vincent Scalera, qui fait ses premiers pas en stand-up, Dany Dann, champion international de breakdance qui participera aux Jeux Olympiques de Paris 2024, où la discipline fera ses grands débuts, Berthet One, auteur de bande dessinée, ou encore Once encore une fois, le tatoueur Poly fait partie des premiers talents à signer un contrat d’exclusivité avec Starting Blok. En guise de modèle de rémunération, l’agence percevra une commission pour les activités des profils qu’elle accompagne dans la création de visibilité.

Pas de placement de produit

Comme de nombreuses agences de création de contenu aujourd’hui, Starting Blok exige de ses nouveaux employés qu’ils passent le certificat d’influence responsable établi par l’Autorité de régulation de la publicité professionnelle (ARPP). « Il n’y aura pas de placement de produit » Je voudrais clarifier Claire Dabrowski. « L’idée est d’accompagner ces passionnés, qui peinent parfois à se financer, dans leurs partenariats créatifs avec des marques pour raconter une histoire.Elle ajoute. Et pourquoi ne pas penser à créer du contenu comme des programmes télévisés ou des séries.

C’est peu dire que le rappeur Booba a révolutionné le monde de l’influence. Ses démêlés avec l’une de ses personnalités, Magali Berdah, fondatrice de l’agence Shauna Events, continuent aujourd’hui d’agiter les réseaux sociaux alors que la justice entend faire son travail sur les suites qui seront données aux invectives de la première, en se poursuivant. la traque contre les « influvoleurs », et celle du second, qui dénonce un cyberharcèlement violent et accuse le rappeur d’avoir terni son image. Entre-temps, le ministère de l’Économie a signalé la fin des abus dans le monde de l’influence et, en juin dernier, la première loi régissant le secteur a été approuvée. En conséquence, les taux de placement de produits ont chuté pour les stars de télé-réalité.

 » data-script= »https://static.lefigaro.fr/widget-video/short-ttl/video/index.js » >


Gn fr enter

Gérard Truchon

An experienced journalist in internal and global political affairs, she tackles political issues from all sides
Bouton retour en haut de la page