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Nouvelles locales

Le Prix Albert London pour la presse écrite récompense le travail du journaliste de guerre indépendant Wilson Fache


Ce n’est pas à Kiev ou à Gaza, d’où il envoyait parfois des rapports, ni même en Belgique, son pays d’origine, mais à Vichy, ville natale d’Albert London, où Wilson Fache a reçu, lundi 27 novembre, au petit matin, le après-midi, le quatre-vingt-cinquième prix du même nom, dans la catégorie presse écrite.

Le journaliste de guerre de 31 ans voit comment le jury, présidé par l’ancien journaliste de France Télévisions Hervé Brusini, reconnaît « une plume hors du commun, un talent d’évocation, une capacité à emmener son public dans des ambiances… » : autant de qualités littéraires identifiées dans une sélection d’articles réalisés en Afghanistan et en Ukraine que notre confrère a publié dans Libérer et dans le journal belge d’information économique, politique, financière et culturelle. L’écho (sur l’Afghanistan et l’Ukraine), mais aussi une monographie pleine d’humanité de la gare routière Babelian de Tel Aviv, publiée par le magazine culturel « indisciplinaire » Mouvement.

« Génération Mossoul »

« Dans chaque guerre, les jeunes journalistes ont leur première expérience de terrain. « On ne peut pas apprendre à l’école. » rappelé dans Le mondeAu début du conflit russo-ukrainien, le reporter de ce que la profession appelle le « Génération Mossoul ». Avec d’autres jeunes professionnels, c’est à Erbil, en Irak, que le Belge a véritablement appris à couvrir la guerre, après un master en journalisme international obtenu en 2015 à l’Institut d’études supérieures en communications sociales de Bruxelles.

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Sa formation a été complétée par des cours de reportage en zone de crise au Dart Center for Journalism and Trauma de New York, puis par un master en études de guerre du King’s College de Londres. Il est rapidement couronné du prix Bayeux des jeunes correspondants de guerre, décerné en 2019 pour certains de ses reportages dans la bande de Gaza.

Le trente-neuvième prix dans la catégorie audiovisuel revient à Hélène Lam Trong, pour son reportage Daesh, les enfants fantômescoproduit par Cinétévé et diffusé sur France 5. Le jury, composé d’anciens lauréats (le réalisateur Jean-Xavier de Lestrade, notre collègue Annick Cojean, les lauréats 2022, etc.), « Se félicite de cette enquête qui témoigne de ce qui devient un silence gênant, de ces centaines d’enfants que la France laisse grandir dans les prisons en Syrie. »

« Un travail difficile et brillant »

Agée de 41 ans, diplômée de Sciences Po Toulouse et de l’École des hautes études en sciences de l’information et de la communication (Celsa), la journaliste a également vu la qualité de son travail reconnue à plusieurs reprises (prix SCAM Projet de Rêve 2022, Prix Varenne 2006) . , Prix du Jeune Journaliste du Rotary 2006).

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Malagigi Boutot

A final year student studying sports and local and world sports news and a good supporter of all sports and Olympic activities and events.
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