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Le Medef, la CFDT et la CFTC s’accordent sur de nouvelles règles d’indemnisation


Le patronat et au moins deux syndicats sont finalement parvenus à un accord sur l’assurance-chômage dans l’après-midi du vendredi 10 novembre, après de difficiles négociations sur les règles d’indemnisation qui débuteront en janvier 2024.

« Après neuf séances de négociations et malgré les exigences du document-cadre (du gouvernement en amont), un accord a été trouvé »s’est félicité le représentant du Medef, Hubert Mongon.

Peu avant, le négociateur CFDT, Olivier Guivarch, qui évoquait un « Négociation difficile dès le début » avait signalé un « avis positif » de sa délégation. «  « Nous sommes satisfaits d’être parvenus à un projet d’accord, possible parce que les blocages pour de nouveaux droits ont été levés. », M. Guivarch s’est réjoui.. Le texte doit encore être approuvé par le bureau national de l’organisation le 16 novembre.

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« Nous sommes prêts à le signer, il ne nous reste plus qu’à l’approuver » par le gouvernement, a déclaré Eric Courpotin, son homologue à la CFTC.

Pour FO, « les lignes rouges sont tombées »

FO a indiqué attendre lundi une décision de son bureau confédéral, tout en précisant que « Les lignes rouges sont tombées »selon le négociateur Michel Beaugas.

le gouvernement  » pour étudier «  la compatibilité de l’accord élaboré par les partenaires sociaux avec les objectifs qui leur sont fixés dans leur lettre-cadre, a pour sa part indiqué le ministère du Travail. Pour le Medef, l’accord trouvé est « parfaitement conforme » au document-cadre et aboutit à un équilibre entre les nouvelles dépenses et les recettes.

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Deux syndicats, la CGT et la CFE-CGC, ont indiqué qu’ils ne figureraient pas parmi les signataires. « Pour nous l’équilibre n’est pas là »même si « Le patronat a retiré la plupart de ses provocations »a déclaré Denis Gravouil (CGT).

La CFE-CGC a quitté la table des discussions dans la nuit. Son négociateur, Jean-François Foucard, a dénoncé le maintien de la baisse des allocations pour les hauts revenus, une ligne rouge pour lui. Pero esta degradación, que afecta a quienes perciben una asignación diaria superior a 91,02 euros al día -correspondiente a un salario bruto antes de perder el empleo de 4.850 euros- dejará de aplicarse a partir de los 55 años, frente a los 57 años jusqu’à maintenant.

Selon l’accord conclu, les demandeurs d’emploi qui s’inscrivent pour la première fois pourront percevoir une indemnisation après cinq mois de travail au cours des vingt-quatre derniers mois, au lieu des six mois actuels. « Une mesure concrète et juste »par la CFDT.

En revanche, les modifications des conditions de rémunération des personnes âgées après la réforme des retraites, que le gouvernement souhaitait inscrire dans l’accord, ont été renvoyées à une négociation sur l’emploi des personnes âgées, malgré la volonté initiale des organisations patronales. pour les inclure.

Réduction de 0,05% des cotisations patronales

Les chefs d’entreprise, qui souhaitaient réduire leurs cotisations d’assurance chômage de 4,05% à 3,95%, ont également accepté une réduction de moitié de 0,05%. Le texte réduit également la portée du système de bonus-malus, un système critiqué par les employeurs qui augmente les cotisations des employeurs ayant recours aux contrats courts plus que la moyenne.

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Le gouvernement avait donné aux partenaires sociaux jusqu’au 15 novembre pour conclure. J’aurais repris le contrôle sans ce compromis trouvé sur la ligne. Il avait encadré strictement les débats dans un document envoyé début août : ni la réforme de 2019, qui a notamment durci les conditions d’accès aux allocations chômage, ni la réforme de 2023, qui module les conditions d’assurance chômage en fonction de l’assurance chômage. sur la situation du marché du travail et a réduit la durée d’indemnisation de 25 %.

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Plusieurs négociateurs, au nom des syndicats, se sont plaints d’une forme de « tutelle » et un « parasitisme » du gouvernement au sujet des discussions. « Nous sommes arrivés à la fin d’un système hybride » avec cet interventionnisme, a également jugé M. Mongon.

Pour accroître la complexité financière, l’Exécutif a prévu d’utiliser les revenus de l’assurance chômage pour financer des mesures d’accompagnement et de formation des chômeurs. Ces crevaisons posent « une double difficulté »souligne le projet d’accord, invoquant « une question de principe » et par rapport aux objectifs de désendettement de l’Unédic.

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Au cours des discussions, le thème des travailleurs du divertissement a été abordé. Les employeurs souhaitaient dans un premier temps durcir leurs conditions d’indemnisation, malgré l’accord trouvé par les représentants du secteur et l’opposition des syndicats. En fin de compte, ce qui prévaut, c’est le statu quo, c’est-à-dire le maintien des règles actuelles, mais sans les améliorations négociées par le secteur.

Le monde avec l’AFP




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