Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles du monde

Le Hezbollah frappe Israël avec de lourds barrages de roquettes et des attaques de missiles antichar


Le Hezbollah a lancé jeudi des dizaines de roquettes sur le nord d’Israël dans l’un des plus grands tirs de barrage depuis le Liban depuis le 7 octobre, envoyant des milliers de personnes dans les villes et communautés du nord se précipiter vers les abris anti-bombes.

Dans une salve après midi, l’armée israélienne a déclaré que quelque 35 roquettes lancées depuis le Liban avaient traversé la frontière avec Israël. Le Hezbollah a revendiqué la responsabilité et déclaré avoir lancé 48 roquettes sur une base militaire près de Safed.

Le Hezbollah a également assumé la responsabilité de plusieurs attaques de missiles guidés antichar et de mortier contre différentes cibles dans le nord d’Israël, notamment une frappe contre le kibboutz Menara en Haute Galilée qui a causé des dommages à certains bâtiments, a rapporté la radio militaire.

Au moins 80 roquettes, missiles et mortiers ont été tirés depuis le Liban sur le nord d’Israël en milieu d’après-midi.

L’armée israélienne a déclaré avoir utilisé des avions et des mortiers guidés Iron Sting pour frapper les lance-roquettes en réponse aux tirs de barrage initiaux, puis avoir frappé des « infrastructures terroristes » et des sites de lancement de roquettes au Liban avec des frappes aériennes d’avions de combat et d’hélicoptères d’attaque en raison des tirs en cours. attaques.

Par ailleurs, un drone, un hélicoptère et des chars ont frappé une cellule du Hezbollah qui a tiré un missile antichar sur la base de Biranit, ajoute l’armée israélienne.

Les attaques intenses du Hezbollah contre Israël jeudi ont eu lieu après que Tsahal a tué cinq combattants du Hezbollah mercredi soir, dont le fils d’un député du Hezbollah et d’un commandant du commando Radwan du Hezbollah.

Des bouffées de fumée sont visibles alors que des roquettes lancées depuis le Liban vers le nord d’Israël sont interceptées par un système anti-missile, comme vu depuis la ville de Tzfat, dans le nord d’Israël, le 23 novembre 2023. (David Cohen/Flash90)

Le ministre des Affaires étrangères Eli Cohen s’est prononcé à deux reprises cette semaine contre les attaques en cours du Hezbollah contre Israël, déclarant mardi au Conseil de sécurité de l’ONU que le Hezbollah devait être désarmé et expulsé du sud du Liban pour éviter une escalade de la guerre actuelle. Il a tenu mercredi des propos similaires auprès de journalistes étrangers.

Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas le 7 octobre, lorsque des milliers de terroristes ont massacré quelque 1 200 personnes en Israël et pris quelque 240 otages, le front nord d’Israël, à la frontière avec le Liban, s’est également réchauffé. Les échanges de tirs et les attaques quotidiennes avec le Hezbollah, le Hamas et d’autres groupes terroristes font craindre une conflagration plus large.

Depuis le début des échanges transfrontaliers, 107 personnes ont été tuées côté libanais, selon un bilan de l’AFP. Le bilan comprend également au moins 14 civils, dont trois journalistes.

Le Hezbollah a annoncé mercredi la mort de son 79e combattant tué depuis le début de la guerre. Sept membres du Hezbollah ont également été tués en Syrie.

Côté israélien, six soldats et trois civils ont été tués.

Le Hezbollah a annoncé mercredi qu’il participerait à la trêve de quatre jours qui devrait débuter vendredi à Gaza, même s’il ne faisait pas partie des négociations entre Israël et le Hamas via les États-Unis et le Qatar, hôte de la direction politique du Hamas à Doha.

Dans des commentaires plus tard mercredi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré qu’Israël n’avait pris aucun engagement d’accalmie concernant la frontière nord et que le Hezbollah serait jugé « sur ses actions » plutôt que sur ce qu’il dit.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, en visite à Beyrouth, a averti dans une interview que si la pause entre le Hamas et Israël commençait mais « ne se poursuit pas… les conditions dans la région ne resteront pas les mêmes qu’avant le cessez-le-feu et la portée de l’accord ». la guerre va s’étendre.

Les agences ont contribué à ce rapport.

Gn En world

Gérard Truchon

An experienced journalist in internal and global political affairs, she tackles political issues from all sides
Bouton retour en haut de la page