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Nouvelles locales

Le FMI salue le succès des réformes au Maroc et son nouveau modèle de développement


LE Fond monétaire international s’est félicité des succès des différents programmes de réformes au Maroc ainsi que de la Nouveau modèle de développement du Royaume. Des réformes structurelles menant à des transformations, selon l’Institution à l’occasion du lancement des perspectives économiques régionales : Moyen-Orient, Afrique du Nord et Asie centrale. Selon les experts du FMI, au lendemain de la pandémie, le Maroc a lancé un nouvel ensemble de réformes structurelles pour remédier au déclin de la croissance observé depuis le milieu des années 2000, au poids encore considérable de l’économie informelle, au taux élevé de chômage des jeunes et au faible taux de chômage des jeunes. taux d’activité des femmes.

Le Fonds monétaire international prévoit une croissance de 2,4% pour le Maroc en 2023, contre +1,3% l’an dernier. Le Maroc fera ainsi mieux que la moyenne de sa région, du Moyen-Orient (qui comprend également l’Afrique du Nord) et de l’Asie centrale, dont la croissance du PIB devrait atteindre 2% cette année. La performance du Royaume sera cependant moins bonne que la moyenne des pays émergents et en développement (+4%°, selon l’édition d’octobre 2023 des Perspectives de l’économie mondiale, dévoilées par le FMI le 10 octobre à l’occasion de son réunions annuelles à Marrakech.Pour 2024, la croissance du Maroc doit accélérer à 3,6%.

« Le Nouveau Modèle de Développement du pays poursuit plusieurs objectifs : stimuler les investissements du secteur privé, accroître l’accumulation de capital humain, accroître la participation des femmes à la vie économique, améliorer le système de protection sociale Et renforcer la gouvernance des institutions publiques », indique le FMI à l’occasion de ses réunions annuelles avec la Banque mondiale, organisées à Marrakech.

L’institution de Bretton Woods souligne également que des réformes du système de santé sont actuellement menées en vue d’étendre la couverture d’assurance maladie à tous les Marocains et de procéder à une refonte générale du système. « La réforme du système de protection sociale devrait permettre de mieux cibler les aides grâce à la réduction progressive des subventions existantes et à l’augmentation du nombre de bénéficiaires des transferts monétaires conditionnels du nouveau registre social unique. », soutient le FMI.

Quant à la réforme de système éducatifle FMI estime qu’il devra réduire le taux d’abandon scolaire dans les écoles primaires, améliorer l’acquisition de compétences des élèves du primaire et élargir l’accès aux activités extrascolaires.

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Concernant secteur privéLe Maroc a également engagé une série de réformes destinées à accompagner son développement à travers le remaniement des entreprises publiques, la mise en place d’un nouveau charte d’investissement, et l’intensification de la concurrence. A cela s’ajoute la création du Fonds Mohammed VI qui doit permettre de financer de grands projets d’infrastructures et de fournir des fonds propres ou quasi-fonds propres aux entreprises.

Selon le FMI, le Maroc a mené d’autres réformes structurelles et stratégiques, notamment la libéralisation des échanges commerciaux et la modification du cadre de politique monétaire afin d’obtenir de meilleurs résultats sociaux et économiques.

Rappelons que le Fonds monétaire international prévoit une croissance de 2,4% pour le Maroc en 2023, meilleure que la moyenne de sa région, Moyen-Orient, Afrique du Nord et Asie centrale, dont l’évolution du PIB doit atteindre 2% cette année. Pour 2024, la croissance du Maroc devrait s’accélérer à 3,6%.

A l’échelle de la région, le FMI estime qu’après une longue période marquée par des chocs successifs, les marges de manœuvre se sont réduites dans de nombreux pays du Moyen-Orient et d’Asie centrale, notamment dans les pays émergents et les pays à revenu intermédiaire. Aux prises avec une dette publique et une inflation élevées, de nombreux pays de la région doivent mettre en œuvre un assainissement budgétaire et une politique monétaire restrictive. Dans ce contexte, les réformes structurelles offrent un moyen non seulement d’accroître la croissance potentielle, mais aussi de générer des gains de croissance à court terme.

Les réformes de gouvernance, en particulier celles visant à renforcer l’État de droit et l’efficacité du gouvernement, sont particulièrement importantes et peuvent également accroître la production lorsque la croissance est faible ou que la marge de manœuvre politique est relativement limitée. Améliorer la capacité des gouvernements à mettre en œuvre des politiques et des réglementations propices au développement du secteur privé contribue également à stimuler l’investissement et la productivité, et donc la croissance.

lematin

Gérard Truchon

An experienced journalist in internal and global political affairs, she tackles political issues from all sides
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