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Nouvelles du Canada

Le comité de surveillance de la GRC examinera l’arrestation d’un adolescent autiste


L’arrestation a eu lieu dans un terrain de jeux à St. Albert, en Alberta, au début d’octobre. Selon GRC, l’adolescent non verbal s’est légèrement mutilé dans la voiture des policiers et s’est blessé alors qu’il était seul dans une cellule de détention. Il a été soigné à l’hôpital.

L’enquête aura pour mission, entre autres, d’étudier l’intervention du GRCmais aussi de déterminer si l’arrestation et la détention étaient adaptées à sa neurodiversité, comme l’exige la Loi canadienne sur les droits de la personne. L’autre objectif sera de déterminer si des précautions ont été prises pour l’empêcher de s’automutiler.

Le président de la CCETPMichelaine Lahaie, veut aussi savoir si le GRC a des politiques, des procédures et une formation sur la façon d’intervenir auprès des personnes neurodivergentes.

En particulier, si les membres du GRC sont formés pour différencier les facultés affaiblies par l’alcool ou la drogue des handicaps, y compris la neurodiversité, et s’ils sont formés aux moyens de prévenir ou de réduire les comportements d’automutilation des personnes en détention indique la déclaration écrite du CCETP.

L’équipe d’intervention en cas d’incident grave de l’Alberta (ASIRT) enquête également sur les circonstances de l’arrestation. Selon’ASIRT, la personne qui a composé le 911 avait mentionné que le comportement incohérent de l’adolescent pouvait être dû à un handicap sévère.

La GRC de l’Alberta a également ouvert une enquête interne.

Autres arrestations similaires ailleurs dans le pays

D’autres arrestations dans des circonstances similaires sont également à l’étude dans d’autres provinces.

La police régionale de Peel, en Ontario, a ouvert une enquête interne à la suite de l’arrestation forcée d’un jeune autiste non verbal de 19 ans.

Selon Majd Darwich (à droite), son fils Abdullah n’est plus le même depuis qu’il a été menotté par la police.

Photo : Radio-Canada / Talia Ricci

Les agents ont battu Abdullah Darwish, puis l’un d’eux a utilisé un pistolet paralysant parce qu’il ne répondait pas à leurs ordres.

Depuis, la direction de cette police a reconnu son erreur et veut changer sa façon d’intervenir auprès des personnes neurodivergentes.

Au Québec, Marie Ismé dénonce l’utilisation d’un pistolet à décharge électrique sur son fils de 18 ans au début du mois. Brandon-Lee Paris, une personne non verbale atteinte de troubles du spectre autistique, s’était enfuie d’un centre de réadaptation. Les policiers de Mascouche ont eu recours à la force pour le contrôler, avant de le menotter.

Marie Ismé a l’intention de porter plainte auprès du Commissaire à la déontologie policière, l’organisme québécois qui enquête sur les agissements des policiers de cette province.

Avec des informations de Wallis Snowdon

canada-lapresse

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