Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles locales

Le bison intelligent fait peau neuve !


L’histoire du bison intelligent

Au fil des années et des avancées technologiques, Bison Futé s’est imposé comme le symbole de l’information routière publique en temps réel. Du ministère de l’Equipement au ministère de la Transition écologique, découvrez l’histoire de Bison futé.

La préhistoire du bison

En 1966, la gendarmerie nationale, en collaboration avec France Inter, prend l’initiative de créer un centre d’information des usagers de la route.
Deux ans plus tard, les services du ministère de l’Equipement et ceux du ministère de l’Intérieur les rejoignent. Ainsi s’installe au Centre Technique de la Gendarmerie, situé à Fort Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le Centre National d’Information Routière (CNIR).
Au fil des ans, le système s’est élargi. Des centres régionaux d’information et de coordination routières (CRICR) sont implantés à Bordeaux, Metz, Marseille, Lille, Lyon, Rennes et Créteil.

L’embouteillage du siècle

Le samedi 2 août 1975, quelques milliers d’automobilistes, partant en vacances dans le sud de la France ou en Espagne, se retrouvent coincés dans un gigantesque embouteillage de 600 kilomètres, soit environ 60 000 véhicules bloqués simultanément. Au total, 2 millions d’heures perdues dans les embouteillages, un triste bilan qui émeut les pouvoirs publics. Quelques semaines plus tard, le directeur des voiries et de la circulation routière, Michel Fève, demande à Jean Poulit, ingénieur des Ponts et Chaussées, de prendre la tête du service exploitation et sécurité routières pour trouver une solution.

Il constitue alors une petite équipe, avec pour objectif d’inciter les automobilistes à différer leur départ et ainsi d’étaler les trajets dans le temps, d’amplifier la mise en place d’itinéraires alternatifs afin d’assurer une meilleure répartition du trafic dans l’espace et de conseiller les automobilistes en leur avec des points d’accueil le long des routes. Le bison intelligent est né.

La mascotte

L’objectif est d’incarner l’information trafic et de la rendre dynamique et conviviale. C’est pourquoi les autorités optent pour une mascotte, qui doit être identifiable par tous. Le ministère envisage de faire passer ses messages à travers un animal.
Nous vous proposons « Thimotée », un oiseau qui voit loin avec de grosses jumelles ; « Super-Gertrude », du nom dérivé de l’ordinateur du centre routier de Bordeaux ; « Ginette », la girafe, qui du haut de son long cou dominerait la situation… Mais c’est finalement un humain, Bison malin, imaginé par Daniel Robert, qui est adopté.

En route vers le succès

Dès la première année, Bison futé concentre son action sur trois axes :

  • déplacements échelonnés dans le temps (grâce aux créneaux horaires préconisés et aux aires de repos désignées) ;
  • le renforcement des Bi-routes (plus de 3 500 km de Bi-routes sont balisés depuis 1976) ;
  • communication avec les usagers via 64 quotidiens nationaux et régionaux.
    Dès sa création, le succès est au rendez-vous. Les résultats sont même « spectaculaires », se félicite le ministère des Transports, qui note qu’un automobiliste sur quatre suit les conseils de Bison smart.

Par rapport à l’année précédente, une réduction de 73 % du nombre d’heures perdues a été observée. Sur les quinze jours les plus chargés de l’été, la baisse constatée par rapport aux tendances est de 50% : le « phénomène smart Bison » est né.
Pour commencer, Bison futé prodigue d’abord ses conseils aux vacanciers du sud-ouest de la France, puis les étend progressivement au réseau routier national tout au long de l’année. Avec les avancées technologiques, il s’est imposé comme le symbole de l’information routière publique en temps réel.

L’évolution des moyens de communication de Bison Futé

En 1976, Bison futé décide de publier chaque année un nouveau type de carte routière, qui précise les embouteillages, les itinéraires de déviation et les points d’accueil avec le célèbre logo Bison futé. Cette carte sera éditée jusqu’en 2003, puis abandonnée à cause de ses informations trop générales.
Par la suite, Bison futé diffuse, via la radio, internet et les journaux, ses informations grâce à une double politique :

  • un calendrier prévisionnel donne, depuis 1983, une couleur à chaque journée, découpée en tranches horaires, selon les départs et retours prévus : vert (normal), orange (dense), rouge (très dense) et noir (éviter de prendre la route, trafic extrêmement difficile);
  • informations en temps réel, via un serveur vocal gratuit depuis un poste fixe appelé Audiotex (au 0800 100 200), logiciel gratuit à télécharger sur votre ordinateur.

En 1997, un site web est créé. Il met à la disposition du grand public, des professionnels du transport et des médias les données d’information routière. Il a été modernisé en 2006 pour une meilleure qualité d’information et une plus grande souplesse d’utilisation, avec l’introduction de nouvelles fonctionnalités (flashs d’alerte, points de circulation en temps réel, rubriques dédiées aux professionnels du transport). A cette occasion, une nouvelle signature a été créée, illustrant l’ère de l’information routière en temps réel, sur tous les trajets, au quotidien, et pas seulement lors des départs en vacances : « Bison Futé, sur tous vos trajets, du départ à l’arrivée ”.

Le site a été rénové en 2013 pour simplifier la recherche d’informations sur les conditions de circulation en temps réel et les prévisions de trafic. Les informations sont mises à jour en direct par tous les acteurs du système.
En 2016, Bison Futé lance son application mobile gratuite pour smartphones Android et Apple. C’est une nouvelle étape dans l’histoire du service public d’information trafic, qui permet d’accéder aux prévisions et de visualiser en direct l’état du trafic depuis n’importe où.

New Grb3

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.
Bouton retour en haut de la page