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L’avenir du sirop d’érable est en jeu


Les producteurs acéricoles du Québec (PPAQ) pressent le gouvernement d’agir pour protéger l’érable, une fierté du Québec dont l’avenir demeure incertain.

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Selon le groupe, il est essentiel d’établir les conditions gagnantes pour la croissance de la production acéricole. « Ce que nous demandons, c’est de protéger [l’érable] et de réserver 200 000 hectares de forêts publiques à des activités durables qui peuvent coexister, comme l’érable, afin d’assurer son avenir pour au moins 50 ans », a déclaré Luc Goulet, président du PPAQ.

« Si le gouvernement décide de maintenir sa cible de seulement 24 000 hectares, il choisira de sacrifier les érables au profit des coupes de l’industrie forestière. Cela mettra en péril le développement d’une industrie chère aux Québécois», a-t-il ajouté, inquiet.

Les PPAQ s’opposent également à la nouvelle norme d’entaillage de 24 centimètres et réclament, entre autres, un changement « quant à l’utilisation des coupes de diamètre à maturité financière, qui incite les forestiers à couper les érables matures », peut-on lire dans un communiqué de presse publié jeudi.

« À première vue, l’érable sera rare pour la production de sirop d’érable. Cela aura des conséquences non seulement pour le développement de l’industrie acéricole, mais aussi pour tous ceux qui utilisent la forêt publique », a déploré le président du regroupement.

Le PPAQ invite les citoyens à se joindre à une consultation du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, le 26 juillet, pour défendre l’avenir du sirop d’érable.



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