Nouvelles locales

L’art s’épanouit dans la nature à Chaumont-sur-Loire


Chaumont-sur-Loire, (Loir-et-Cher)

De notre correspondant régional

L’art s’épanouit aux beaux jours au domaine de Chaumont-sur-Loire. Le centre d’art accueille des œuvres inédites sur le thème de la nature, depuis la cour de la ferme. Trois figures humaines abstraites magistrales de l’artiste catalan Jaume Plensa vous invitent à flâner dans le parc et le château, autrefois occupé par la princesse de Broglie.

L’obscurité de la Bee Barn, habitée par une bande sonore envoûtante, accueille l’artiste allemande Evi Keller et son immense toile, un paysage fragmenté reflété dans un miroir d’eau, qui interroge « le principe cosmique de transformation de la matière par la lumière ». Dans le parc, l’Américain John Grade a suspendu 5 000 réservoirs transparents, attachés à deux filets imperceptibles entre les branches d’un pin centenaire. Cette installation poétique semble se replier sur elle-même sous le poids de la pluie. En l’absence de précipitations, ces grosses gouttelettes de résine se dessèchent, provoquant un mouvement inverse.

La promenade se poursuit dans les écuries, où Stéphane Guiran livre une interprétation lumineuse de son roman La chanson de l’orme avec une sculpture en lévitation, qui s’accorde avec le souffle méditatif du chanteur Piers Faccini. Le château n’est pas oublié : Christiane Löhr séduit le public avec des créations arachnéennes à partir de brindilles ou de pistils… Dans les combles rénovés de l’aile est du château, l’artiste italien Davide Quayola, passé maître dans l’art de sublimer la nature grâce aux nouvelles technologies , propose ses effets de soiréeune installation immersive monumentale fortement empreinte de nénuphars d’un certain Monet.

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