l’ancienne nageuse française Laure Manaudou a terminé son relais de la flamme olympique

Ce live est terminé.

A 101 jours de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, organisés du 26 juillet au 11 août, la légendaire flamme olympique a été rallumée mardi 16 avril, sur le site antique d’Olympie, en Grèce, lors d’une cérémonie traditionnelle devant un public de fonctionnaires.

Un rite dans un site chargé d’histoire. Dans le sanctuaire d’Olympie, devant les ruines vieilles de 2.600 ans du temple d’Héra, la « grande prêtresse », vêtue d’un costume inspiré de l’Antiquité, a allumé la flamme devant quelque 600 invités, dont le président du CIO. . En raison du ciel nuageux sur le site des premiers Jeux Olympiques dans l’Antiquité, l’éclairage ne pouvait pas être réalisé avec les rayons du soleil, comme le veut la tradition ancienne. Il a été réalisé avec une flamme de réserve conservée lors de la répétition générale.

Laure Manaudou, première relayeuse française. La « grande prêtresse », l’actrice grecque Mary Mina, a ensuite passé le flambeau au premier relayeur, Stefanos Ntouskos, champion olympique d’aviron aux JO de Tokyo. L’ancienne nageuse française Laure Manaudou lui succède. La première relayeuse française elle-même a ensuite passé le relais. La flamme entame ainsi un voyage de 5 000 km à travers la Grèce en onze jours. Elle sera transmise aux organisateurs français le 26 avril au Stade Panathénaïque d’Athènes.

Un compte à rebours a commencé. A Paris, Emmanuel Macron a lancé lundi le compte à rebours des JO en rassurant sur la sécurité autour de la cérémonie d’ouverture sur la Seine. Mais il a également proposé des solutions de repli, avec une cérémonie « limité au Trocadéro » ou au Stade de France, en cas de menace terroriste.

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