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Nouvelles locales

« Il n’y a aucun lien entre cette organisation et La France insoumise », assure Manuel Bompard


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Après avoir refusé de qualifier explicitement le Hamas d’organisation « terroriste », les Insoumis doivent désormais répondre de leurs liens supposés avec le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP).

Les accusations de collusion avec le terrorisme palestinien continuent de pleuvoir sur La France insoumise. Après avoir refusé de qualifier explicitement le Hamas d’organisation »terroriste», les Insoumis doivent désormais répondre de leurs liens supposés avec le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), mouvement palestinien classé comme terroriste par l’Union européenne, les États-Unis et Israël. « Il n’y a aucun lien entre cet organisme et La France insoumise», s’est défendu Manuel Bompard sur l’antenne de BFMTV ce mercredi.

L’État juif accuse le FPLP d’avoir détenu la famille Bibas, dont le plus jeune otage israélien, Kfir, n’a que 10 mois. Mais aussi d’avoir participé aux attentats du 7 octobre aux côtés du Hamas. « Si le FPLP est responsable de la prise d’otages oui bien sur je la condamne», a assuré le coordinateur de LFI. Avant de rappeler que l’organisation «commet des crimes de guerre et est répertorié comme organisation terroriste dans un certain nombre de pays« .

Si La France insoumise est une nouvelle fois accusée d’ambiguïté, c’est à cause d’une invitation sulfureuse lancée par l’un de ses membres. La députée insoumise Ersilia Soudais a invité la militante palestinienne du FPLP Mariam Abou Daqqa à assister à la projection du documentaire Yallah Gaza à l’Assemblée nationale le 9 novembre. Une visite au Palais Bourbon finalement interdite par sa présidente, Yaël Braun-Pivet. Et Ersilia Soudais de répondre à l’AFP : «Je pensais d’ailleurs inviter Abou Daqqa pour son militantisme féministe. Non à sa supposée appartenance au FPLP« . Bien engagée au sein du mouvement terroriste, Mariam Abou Daqqa est également présidente du conseil d’administration du « Association palestinienne d’études sur les femmes du développement», qui apporte un soutien administratif et moral aux femmes palestiniennes auprès d’Oxfam, la confédération internationale des citoyens contre la pauvreté. La Palestinienne a été expulsée de France vers l’Égypte le 10 novembre.

Manuel Bompard affirme cependant qu’il « neje ne la connaissais pas» avant son invitation en France. « Elle est arrivée en France après s’être rendue au consulat de France à Jérusalem pour demander un visa., a-t-il ajouté, suggérant la responsabilité de la France dans la présence de Mariam Abou Daqqa sur le territoire. « Elle a d’abord été invitée par l’Union juive française pour la paix à donner de nombreuses conférences», a-t-il également tenu à souligner.

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Malagigi Boutot

A final year student studying sports and local and world sports news and a good supporter of all sports and Olympic activities and events.
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