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Guerre d’Ukraine : 3 heures de torture, 111 blessés… Condamné pour le meurtre de sa petite amie, il est libéré et envoyé au front


l’essentiel
Alors que des centaines de milliers de prisonniers russes, parfois reconnus coupables de crimes violents, sont graciés et envoyés sur le front ukrainien, l’une de ces libérations fait polémique. Vladislav Kanyus a été condamné à 17 ans de prison en 2022 pour le meurtre brutal de sa petite amie Vera Pekhteleva.

Il s’agit d’une affaire pénale qui a choqué la nation russe et qui fait une fois de plus la une des journaux. Alors que des prisonniers russes sont envoyés sur les lignes de front en Ukraine pour expier leurs crimes, la libération de l’un d’eux, reconnu coupable du meurtre brutal de sa petite amie en 2021, fait polémique.

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Selon Olga Romanova, directrice d’un groupe indépendant de défense des droits des prisonniers, la Russie a probablement recruté 100 000 personnes dans ses prisons pour combattre en Ukraine. Des recrutements comprenant des personnes reconnues coupables de crimes violents tels que le meurtre ou le viol, rapporte Le gardien Vendredi 10 novembre. Ils ont été graciés et libérés après avoir servi dans l’armée russe.

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Mais parmi les cent mille prisonniers graciés, un homme semble attirer particulièrement l’attention. Vladislav Kanyus a été condamné en 2022 à 17 ans de prison pour avoir tué sa petite amie deux ans plus tôt.

Trois heures et demie d’épreuve

C’est en 2021, un an après les événements, que le meurtre de Vera Pekhteleva a fait la une des journaux après qu’une publication sur les réseaux sociaux soit devenue virale. La jeune étudiante de 23 ans se rend chez son ex-petit ami pour récupérer ses affaires. Là, il trouvera la mort après une terrible expérience de trois heures et demie, rapporte-t-il alors. Le monde.

« Pas une seule partie du corps de Vera n’a été sauvée », a décrit Aliona Popova, fondatrice de l’ONG « Vous n’êtes pas seule », à l’origine de la publication devenue virale sur Facebook. Avant de la tuer, Vladislav Kanyus a torturé son ex-compagne pendant plusieurs heures, la battant, la poignardant, la violant et finissant par l’étrangler avec un fil de fer. Lors du procès, les voisins témoigneront avoir appelé la police à plusieurs reprises, alertés par les terribles cris entendus dans l’appartement voisin. En vain. Parmi les histoires d’horreur, un chiffre est particulièrement choquant : 111 blessures ont été enregistrées sur le corps de Vera Pekhteleva.

Vera Pekhteleva, 23 ans, battue à mort par son ex.
Les voisins ont tenté d’appeler la police à 7 reprises, qui n’était « pas disponible ».
Une histoire « courante » en Russie, où des milliers de femmes sont assassinées chaque année par leur conjoint. pic.twitter.com/7An7kJ2uG9

– Loopsider (@Loopsidernews) 11 mars 2021

Libéré neuf mois après sa condamnation

Neuf mois après la condamnation de son meurtrier, les proches de la jeune femme ont reçu une photographie accompagnée d’un message : « Kanyus est libre et combat en Ukraine ». « Je n’arrivais pas à croire ce que j’ai vu », se souvient l’oncle de la victime dans les colonnes de Gardien.

Une affaire qui en Russie exacerbe la peur des femmes, bien que les violences domestiques soient courantes et rarement condamnées, de voir leurs bourreaux libérés et renvoyés chez eux bien avant la fin de leur peine.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a défendu ce choix. « Les gens condamnés, même pour des crimes graves, expient leur crime par le sang sur les champs de bataille. Ils expient leur sang dans les brigades d’assaut, sous les balles et les projectiles. »




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Cammile Bussière

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