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Découvrez comment il réussit à mettre 500 $ en poche grâce à… des cartes-cadeaux



Félix Guay-Vachon achète entre 700 $ et 900 $ de cartes-cadeaux par mois à l’épicerie. Pourquoi dépenser cette petite fortune en cartes prépayées ? C’est simple, car sa carte lui donne 4 % de remise en argent sur ses achats, mais seulement à l’épicerie. Cette technique – encore peu connue – lui rapporte pas moins de 500 dollars par an.

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Plusieurs cartes de crédit permettent d’accumuler un certain nombre de points sur des achats courants, notamment à l’épicerie, au restaurant et à la station-service. Une fois par mois, le détenteur bénéficie d’une remise en argent qui varie entre 0,5% et 4% du total de ses achats totaux.

Félix Guay-Vachon est un adepte de ces programmes de récompenses. Pour en profiter au maximum, le Gaspésien de 30 ans s’est trouvé un nouvel allié : les cartes-cadeaux vendues dans les épiceries. La raison est très simple : les rabais sur les achats en épicerie sont plus importants que ceux consentis dans les autres commerces.

« Ma carte de crédit me donne 4 % de remise en argent sur les achats à l’épicerie uniquement. J’achète des cartes-cadeaux pour des produits et services qui me donneraient normalement 1% de réduction », a-t-il expliqué à Porte monnaie.

Essence, Spotify, Amazon, SAQ, Canadian Tire, Netflix, restaurants ou magasins de vêtements : l’offre de cartes est diversifiée.

« Rien qu’en cartes-cadeaux, j’obtiens 500 $ en rabais annuels. Et là, je ne compte pas les achats alimentaires à l’épicerie », mentionne-t-il. Au total, Félix affirme avoir reçu 1 200 $ de rabais l’an dernier, grâce à ses « pirouettes de cartes ».

« Notre plus gros poste budgétaire est l’essence. J’habite dans la région et comme nous devons beaucoup voyager, il n’est pas rare que nous devions payer 400 $ ou 500 $ par mois. Si l’on tient compte des 4 % de remise en argent sur l’essence et l’épicerie, ce n’est pas négligeable.

Payé à condition d’être discipliné

Pour que cette technique fasse ses preuves, le père de deux enfants a articulé son budget mensuel autour de ces fameuses cartes.

« J’ai examiné toutes mes dépenses pour planifier mes achats par carte en conséquence. Il arrive que nos courses nous coûtent 1 500 $. Sur le moment, c’est surprenant, mais ça comprend des sommes qu’on aurait normalement dépensées ailleurs », précise-t-il.

Cette technique peut très bien fonctionner si vous suivez quelques principes de base.

« Si vous voulez maximiser vos rabais, vous devez absolument rembourser votre carte de crédit à temps tous les mois, pour éviter de payer des intérêts. Sinon, ça annule complètement les gains », se souvient Félix.

Il conseille également de s’en tenir à des dépenses régulières et récurrentes. L’idée est de ne pas perdre le contrôle devant l’affichage des cartes prépayées.

« Il faut être organisé. Vous devez vous traîner un petit porte-cartes. Si vous perdez une carte-cadeau de 100 $, vous avez complètement annulé tous les bénéfices que vous auriez pu réaliser. »

Technique légale, mais peu connue

Cette technique, encore peu connue ici, n’est pas illégale, précise l’expert des programmes de fidélité et des cartes de crédit et président de Milesopedia.com, Jean-Maximilien Voisine.

« Il n’y a pas de règles à ce sujet. Au Canada, les émetteurs de cartes de crédit ne sont pas en mesure de savoir ce que vous achetez avec votre carte de crédit, ce qui est pourtant le cas aux États-Unis », dit-il.

Là-bas, les émetteurs de cartes de crédit – les institutions financières – ont mis un frein à cette technique en attribuant moins de points aux cartes-cadeaux achetées en magasin.

« Quand j’en parle lors de conférences, les gens me disent ‘j’aurais commencé à le faire plus tôt si j’avais su que ça se passait' », raconte-t-il.

Et pour les petits revenus ?

Pour être admissible à une carte de crédit offrant des rabais intéressants, vous devez tout de même répondre aux critères d’admissibilité. Certains exigent un revenu individuel ou familial minimum (environ 60 000 $ à 80 000 $) et imposent des frais annuels de plusieurs centaines de dollars.

La Mastercard Félix Guay-Vachon Rabais World Elite, par exemple, exige un revenu individuel minimum de 80 000 $ et impose des frais annuels de 100 $.

Mais même pour les plus petits portefeuilles, l’avenue des cartes-cadeaux peut s’avérer payante, assure Jean-Maximilien Voisine.

« Les cartes de crédit préférées pour ce type de technique sont American Express, puisqu’elles n’exigent aucun revenu minimum et qu’elles sont acceptées dans la plupart des épiceries », précise-t-il.



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