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CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal |  Les infirmières attendent toujours leurs primes


« Ce qu’elles veulent savoir, c’est quand elles recevront leur argent » : les infirmières du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal devront attendre près de deux semaines de plus pour recevoir les primes qui leur ont été promises par le gouvernement l’automne dernier.

Publié à 11h38

CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal |  Les infirmières attendent toujours leurs primes

Lila Dussault
presse

« Nous subissons en effet des retards dans le versement des primes exceptionnelles annoncées par le gouvernement au cours des derniers mois », a indiqué par courriel Valérie Lafleur, du bureau des relations avec les médias du CIUSSS de l’Est-de-l’Île. de Montréal. Ces retards sont attribuables à des ajustements qui ont dû être effectués auprès de nos prestataires de paie.  »

La date de versement de certaines de ces primes a finalement été confirmée à presse tard mardi soir. « Nos équipes ont récemment eu tous les éléments nécessaires pour rattraper ce rattrapage et le versement de la grande majorité de ces primes exceptionnelles se fera le 27 janvier », a annoncé Valérie Lafleur.

Les infirmières du CIUSSS de l’Est-de-Montréal travaillent notamment à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. Pour certains, c’est l’annonce de ces primes qui les a convaincus de revenir dans le système de santé.

Encore une frustration

« Je suis dégoûté. C’est partout », raconte presse une infirmière qui a requis l’anonymat par crainte de représailles de la part de son employeur. Jusqu’à mardi, il n’avait reçu aucune des sommes promises par le gouvernement de François Legault.

Rappelons que le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a offert des primes variant de 12 000 $ à 18 000 $ à l’automne dans l’espoir de recruter 4 000 infirmières disparues.

« Cela peut sembler anecdotique, étant donné l’urgence de traiter les gens. Mais quand les gens s’attendent à recevoir des chèques et que les chèques ne rentrent pas, cela crée des frustrations qui s’ajoutent à d’autres frustrations », a déclaré Denis Cloutier, président de l’Union des professionnelles en soins de l’Est de la France. -l’Île-de-Montréal.

Plusieurs montants n’ont toujours pas été vus sur les talons de paie des employés de ce CIUSSS, précise Denis Cloutier. Par exemple, la rétroaction salariale, c’est-à-dire la différence entre les salaires avant et après la signature de la nouvelle convention collective versée rétroactivement. De plus, les primes de soir et de nuit, les montants additionnels pour les quarts de fin de semaine, une augmentation du taux horaire pour le personnel des CHSLD et les premiers versements de primes de 12 000 $ à 18 000 $ manquent également à l’appel. l’appel. «Ça devient ridicule de payer les retards de paiement qui sont dus aux employés», a dénoncé Denis Cloutier.

Cette situation n’est pas généralisée à l’ensemble du Québec. En effet, selon les informations de presse, plusieurs employeurs (dont d’autres CIUSSS à Montréal) ont déjà effectué, ou sont en voie de faire, le versement de ces primes à leurs employés.



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