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Nouvelles locales

Chaudière-Appalaches : des reportages sur la hausse dans la région


Le nombre de signalements à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de Chaudière-Appalaches a augmenté de 14,1 % par rapport à l’année précédente. Les cas de violence physique représentent le problème le plus fréquent avant la négligence.

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La DPJ Chaudière-Appalaches a traité 7 607 signalements en 2021-2022 comparativement à 6 665 l’an dernier, ce qui représente une augmentation de 14,1 %.

De ce nombre, 2 431 signalements ont été retenus, soit une diminution de 3,6 %.

Quant à la Capitale-Nationale, 10 518 signalements ont été reçus au cours de l’année, une diminution de 1 %. Les signalements retenus (3 942) représentent une baisse de 5,8 %. Les problèmes les plus courants sont les mêmes.

Pour l’ensemble du Québec, le nombre de signalements traités a été de 132 632. Cela signifie une augmentation de 12,5 %. Cependant, le nombre de signalements retenus diminue légèrement (-2,3 %) à 43 688.

« Cette année encore, nous avons constaté une augmentation considérable du nombre de signalements. Chaque jour, de plus en plus d’enfants et d’adolescents aux prises avec des troubles anxieux ou des difficultés d’adaptation majeures sont en détresse et font face à de réelles souffrances », a déclaré Patrick Corriveau, directeur de la Protection de la jeunesse de la Capitale-Nationale.

« Cependant, les services spécialisés dont ils ont besoin ne sont pas toujours disponibles en temps opportun. (…) Il reste encore beaucoup à faire pour atteindre notre idéal de société bienveillante pour ces enfants », a-t-il ajouté.

Selon Catherine Lemay, directrice de la protection de la jeunesse au Québec, il manque 900 travailleurs au niveau provincial. En Chaudière-Appalaches, par exemple, le délai entre un premier contact pour une évaluation après un signalement est de 24 jours.

« Si nous pouvions ajouter du personnel, nous serions certainement en mesure de réduire nos délais de traitement, mais nous travaillons très fort pour ajouter du personnel de soutien provenant de différents groupes d’emplois afin de pouvoir soutenir les intervenants afin qu’ils puissent se concentrer sur ce qu’ils ont. faire », a déclaré M. Corriveau.

La pandémie

Toujours d’après M.moi Lemay, il y a une corrélation entre la pandémie et le nombre de signalements.

« Pour les familles et les enfants vulnérables, cela a été encore plus difficile. (…) La pandémie a eu pour effet de refermer sur elles-mêmes des familles qui étaient déjà vulnérables à la base », a souligné M.moi Lemay.

« La bonne nouvelle, c’est qu’au niveau des signalements retenus, il y a une baisse. C’est donc qu’au-delà des signalements qui sont arrivés, les DPJ ont redirigé les enfants qui n’avaient pas besoin de protection vers les services locaux », poursuit-elle.

Pour Caroline Brown, directrice de la protection de la jeunesse au CISSS Chaudière-Appalaches, il est essentiel que les enfants et adolescents en détresse reçoivent le plus rapidement possible un suivi et des services qui répondent à leurs besoins.



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