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C’était encore décidé tôt !


De vieux souvenirs me sont revenus pendant que le Canadien a été dominé par les Capitals mercredi soir. Je me suis souvenu de l’époque où les Caps ont été martyrisés par le Tricolore lorsqu’ils ont fait leurs débuts dans la Ligue nationale de hockey.

À leur première saison, en 1974-1975, les Capitals ont subi 11-1, 10-0, 7-2 et 10-2 contre les Canadiens.

Ils étaient mauvais sans bon sens !

Ils avaient également établi un record de médiocrité de l’ère moderne, cette saison-là, en récoltant seulement 21 points en 80 matchs (record de 8-67-5).

Mais que les fidèles supporters du Tricolore ne s’inquiètent pas. Avec 12 points en banque, la troupe de Dominique Ducharme ne fera pas baisser la marque des Capitals.

Au moins c’est pris.

Vers un record de médiocrité ?

En revanche, votre équipe est en passe de connaître sa pire saison dans un calendrier bien rempli depuis la grande expansion de 1967.

Il y a quatre ans, on se souviendra qu’elle n’avait amassé que 71 points. C’est un point de plus que lors de la saison 2000-2001, qui avait été marquée par un grand émoi après 20 matchs.

Avec une fiche de 5-13-2, Réjean Houle a remplacé Alain Vigneault par Michel Therrien comme entraîneur.

Quelques heures plus tard, Houle apprend qu’il a lui-même été renvoyé de la bouche de Pierre Boivin. André Savard s’était vu confier le poste de directeur général.

Drôle de coïncidence, le Tricolore a présenté un bilan identique avant son match contre les Capitals mercredi soir.

Le deuxième d’affilée attendra

La grande question que tout le monde se posait avant la rencontre était de savoir s’il parviendrait, pour la première fois de la saison, à coller une deuxième victoire consécutive.

La réponse est venue rapidement.

Avec moins de quinze minutes écoulées en première période, les Capitals menaient 3 à 0.

C’était la fin des spectacles.

Se nourrir d’espoir n’était qu’une illusion.

Il n’y avait plus rien à faire.

Surtout pas la façon dont certains joueurs avaient joué pendant la période initiale.

Manque de conviction

Nous avons tous vu la douceur dont a fait preuve Jeff Petry lorsque Nic Dowd a ouvert la marque. Non seulement le joueur des Capitals l’a contourné sans tirer, mais il a continué son chemin vers le filet sans que Petry ne fasse quoi que ce soit pour le bloquer.

Si Petry joue avec une blessure, mettons-le à l’écart. Cela ne sert à rien.

Cela dit, il n’a pas trouvé le fond du filet lors de ses 46 derniers matchs incluant les séries éliminatoires de la saison dernière et n’a marqué qu’une seule fois lors de ses 69 dernières sorties.

On parle du même défenseur qui est dans la première année d’une prolongation de contrat signée en septembre 2020.

Pauvre Allen

De son côté, Jake Allen a constaté que rien n’avait changé pendant son absence. Ses coéquipiers ont continué à multiplier les bévues devant lui en plus d’être débordés dans leur zone par les attaquants des Capitals.

Sans compter qu’il s’y est remis.

Ce n’est pas ainsi qu’il guérira de la commotion qu’il a subie à Detroit il y a deux semaines.

Pas de Backstrom ou d’Oshie…

En parlant de blessures, arrêtons que le Canadien était toujours privé de Carey Price, Joel Edmundson, Mike Hoffman, Mathieu Perreault et Paul Byron.

Chez les Capitals, l’excellent centre Nicklas Backstrom, qui n’a pas encore joué cette saison, manquait à l’appel, tout comme TJ Oshie, Anthony Mantha, Lars Eller et Conor Sheary.

De l’autre, Alex Ovechkin, Evgeny Kuznetsov et John Carlson, tous des joueurs talentueux que le Canadien n’a pas dans ses rangs, imposés par leur présence.

Si les Capitals avaient dû miser sur un entraînement complet, le Canadien en aurait bien mangé !

Comme à l’époque où il faisait souffrir les Caps.

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