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Canadiens Nordiques – La rivalité : l’arrivée des Stastny a changé la donne


La série documentaire Canadiens Nordiques – La rivalité sera disponible sur la plateforme Vrai, à partir du 29 novembre. À l’approche du lancement, Le journal publie un aperçu de l’œuvre avec des textes publiés aujourd’hui et demain.

Le troisième des huit épisodes de la série Canadiens Nordiques – La rivalité est principalement consacré à l’arrivée des frères Stastny au Québec.

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L’événement est en effet un chapitre important de l’histoire, car c’est en partie pourquoi en si peu de temps, les Nordiques sont devenus les rivaux des Canadiens.

« Quand on les a vus monter sur la glace, surtout Peter. C’était une machine ! a commenté Michel Bergeron, entraîneur-chef des Nordiques depuis la saison 1980-1981.

La défection, témoignage à l’appui, est très bien documentée. L’épisode nous emmène à la Coupe d’Europe en août 1980 à Innsbruck, en Autriche.

Un cocktail explosif

Lorsque, avant le début de la saison 1981-1982, les Canadiens et les Nordiques se retrouvent tous les deux dans la division Adams, le cocktail devient explosif.

« La rivalité est devenue pas très saine avec le temps, note Serge Savard, ancien défenseur du Canadien devenu par la suite directeur général du club montréalais.

Pensez à la bataille du Vendredi Saint, le 20 avril 1984, au Forum.

« Nous nous battrons pour des millions de personnes », a annoncé Peter Stastny, la semaine précédant ce fameux match.

« Cette rivalité nous a poussés à faire des choses que nous n’aurions peut-être pas faites », raconte Anton Stastny, dans la série documentaire.

Le Québécois Guy Carbonneau était souvent celui qui était chargé de surveiller Peter Stastny lors des duels entre les deux clubs.

« Peu importe qui était devant moi, je n’arrivais pas à les aimer », dit Carbonesur les joueurs des Nordiques.



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