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Brittany Howard annonce un nouvel album, « What Now »


Les Rolling Stones reviennent alors qu’on ne les attendait plus. Voici tout ce que vous devez savoir Diamants de Hackneyleur nouvel album.

Dire qu’on ne les attendait plus en studio est un euphémisme. Nous sommes allés les voir en concert, ils ont donné de leurs nouvelles à travers des journaux à sensation et de rares interviews ; cela fait des lustres que nous entendons parler d’un nouvel album et de rien d’autre. L’Arlésienne a donc fini par apparaître. Certes, quelques morceaux épars sont arrivés façon années 60, à l’époque du roi du 45 tours, lors d’une tournée, comme en 2012, ou en pleine épidémie, il y a deux ans. Des cartes postales éparpillées tout au long de ces dix-huit années sans véritable album ont été publiées, et depuis leur seul opus de nouveautés – Un plus gros coupen 2005 – des best of à gogo, quelques reprises en studio ou live, comme Blues et solitude, GRRR Live! Ou El Mocambo 1977.

Aujourd’hui Les pierres qui roulent regardent dans le rétroviseur et ce nouvel effort en studio est plus un clin d’œil aux grands de leur carrière qu’une recherche d’un son révolutionnaire. Ce à quoi nous, tout comme cet album, ne nous attendions pas du tout. Tout y est, du gros boogie, du blues puriste ou presque, des riffs tranchants, quelques solos épars et une voix immense, mixée en avant. Et dont le timbre n’a pas changé d’un iota, ce que nous avions déjà pu constater de visu et d’oreille l’année dernière, lors de leur dernière tournée européenne.

En douze titres, Les pierres qui roulent couvrent le numéro : onze compositions originales et une reprise, « Rolling Stone Blues » de Muddy Waters, à la toute fin de la face B, comme un dernier regard sur leur parcours phénoménal ; les guitares rauques de Keith et Ronnie, Mick à l’harmonica, jouant comme ils en avaient toujours rêvé depuis leurs débuts, alors qu’ils ne voulaient rien d’autre que d’être un groupe de blues. Une merveille et l’un des points forts du disque. Juste avant, Keith avait chanté sa voix sur le succès « Tell Me Straight ».

Mais la particularité de ce disque, c’est aussi la pléthore d’invités : Diamants de Hackney est le dernier salon où les gens discutent. Jagger, Richards et Wood ont invité quelques amis, plus pour des featurings anecdotiques que pour une contribution musicale explosive : Paul McCartney est venu poser sa basse ; Lady Gaga sa voix ; Stevie Wonder ses claviers ; Elton John son boogie au piano ; le tout sous la houlette de l’omniprésent et talentueux Andrew Watt, dont la production habile délivre un son à la Stone, groovy à souhait. Et en parlant de groove, on notera un passage éclair mais remarquable de Bill Wyman sur un titre et un hommage appuyé à Charlie Watts qui, avant sa mort en août 2021, avait pu assurer les enregistrements de « Live by the Sword » et «Gâcher ça.» Une manière de revisiter soixante ans d’existence, cet album montre que Les pierres qui roulent en ont encore à leur actif sans chercher à prouver, s’il le fallait, que le statut de plus grand groupe de rock du monde est mérité.

Belkacem Bahlouli

Retrouvez cette chronique sur Les pierres qui roulent et bien d’autres dans notre numéro 157, disponible en précommande.

Diamants de Hackney est disponible

Voici la tracklist et la pochette :

  1. En colère
  2. Se rapprocher
  3. Cela dépend de toi
  4. Bite ma tête
  5. Toute la terre entière
  6. Un ciel de rêve
  7. Tout gâcher
  8. Vivre par l’épée
  9. Me conduisant trop fort
  10. Dis-moi franchement
  11. Doux sons du ciel
  12. Blues des pierres roulantes

Grb2

Jewel Beaujolie

I am a fashion designer in the past and I currently write in the fields of fashion, cosmetics, body care and women in general. I am interested in family matters and everything related to maternal, child and family health.
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