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Nouvelles locales

Attaque du Hamas en Israël : moments clés depuis le début de la guerre

Roquettes et carnage perpétrés par des attaquants infiltrés du Hamas

Le 7 octobre à l’aube, en plein Shabbat et dernier jour de la fête juive de Souccot, un déluge de roquettes s’abat sur Israël depuis la bande de Gaza.

Des centaines de combattants du Hamas infiltrent Israël d’une manière sans précédent : ils arrivent par voie maritime, terrestre et aérienne, prenant par surprise les soldats israéliens. Ils sèment la terreur dans les zones urbaines comme Ashkelon, Sderot et Ofakim.

Dans plusieurs localités juives, ils vont de maison en maison, tuant des hommes, des femmes, des enfants et des personnes âgées, ou les enlevant pour les emmener à Gaza.

Plus de 1.400 personnes ont été tuées, en majorité des civils fauchés par balles, brûlés vifs ou morts de mutilations, dont plus de 200 dans les kibboutz de Beeri et Kfar Aza et 270 festivaliers lors d’une rave party, selon Israël.

Environ 200 personnes, dont des étrangers originaires de plus de 20 pays, ont été prises en otage. UN « une sauvagerie jamais vue depuis Holocauste« , dira le 11 le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Le président américain Joe Biden parle de « mal absolu ».

Représailles israéliennes

L’armée israélienne a répondu par une campagne de bombardements massifs sur la bande de Gaza par voie aérienne, terrestre et maritime. Elle a mené des combats au sol contre les commandos infiltrés du Hamas. « Nous sommes en guerre » Et « L’ennemi paiera un prix sans précédent »assure Benjamin Netanyahu.

EN IMAGES, EN IMAGES Gaza-Israël : la guerre de l’eau

Cette attaque reflète un échec des services de renseignement israéliens, estiment les experts. De nombreux pays et organisations condamnent ces attaques « les terroristes ». Le Hezbollah libanais, un mouvement chiite allié à l’Iran, et les dirigeants iraniens soutiennent le Hamas.

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Le 9, Israël, qui a mobilisé 300 000 réservistes et déployé des dizaines de milliers de soldats autour de Gaza et à sa frontière nord avec le Liban, annonce un « siège complet » de la bande de Gaza qu’il bombarde sans relâche, tuant 4 385 Palestiniens, principalement des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas à Gaza.

Le 10, Israël annonce avoir repris le contrôle de la ligne de démarcation avec Gaza. Après avoir suspendu les livraisons d’électricité et de nourriture, Israël ordonne la coupure de l’approvisionnement en eau.

Le 10, l’ONU souligne que le siège total de la bande de Gaza est « interdit » par le droit international. Les autorités palestiniennes s’alarment d’une situation « catastrophique » dans les hôpitaux. Le Hamas menace de tuer des otages en réponse aux attentats à la bombe. Plusieurs pays évacuent leurs ressortissants d’Israël.

Ordre d’évacuer la ville de Gaza

Le 13, Israël a ordonné l’évacuation des civils de la ville de Gaza vers le sud dans les 24 heures, pour leur «sécurité« , laissant présager une offensive terrestre.

Environ 1,1 million d’habitants du nord de la bande de Gaza sont touchés, soit près de la moitié de la population du territoire.

Le Hamas et l’Arabie Saoudite rejettent l’évacuation, mais inquiets, des centaines de milliers de Palestiniens fuient. L’évacuation est « un crime qui dépasse l’entendement », estime le patron de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit. Le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh accuse Israël de «génocide« . L’ONU exige son « annulation« .

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken appelle Israël à minimiser les pertes civiles à Gaza.

Violences meurtrières à la frontière avec le Liban

Le 13, un journaliste vidéo de Reuters a été tué et six autres journalistes de l’AFP, de Reuters et d’Al-Jazeera ont été blessés lors d’une frappe au sud du Liban, théâtre de tensions entre le Hezbollah, les organisations armées palestiniennes et Israël.

Le Liban accuse Israël, dont l’armée dit exécuter « chèques« . Depuis le 8, les échanges de tirs des deux côtés de la frontière et les tentatives d’infiltration en Israël de combattants palestiniens alliés du Hezbollah se sont multipliés, faisant craindre une escalade.

Le 20, Israël évacue Kyriat Shmona, une ville frontalière de 25 000 habitants. Le 21, l’armée israélienne a annoncé avoir mené des frappes de représailles contre des cibles du Hezbollah au sud du Liban.

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Un million de déplacés, craintes humanitaires

Le 15, l’ONU recensait un million de personnes déplacées dans la bande de Gaza. Israël rouvre l’eau dans le sud du territoire.

Le pape François appelle à l’ouverture « urgente » de couloirs humanitaires.

Le 16, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé que« Il reste 24 heures d’eau, d’électricité et de carburant » à Gaza. Le 17, le Programme Alimentaire Mondial estime les réserves alimentaires dans les magasins à cinq jours maximum.

Négociations d’otages

D’intenses négociations impliquant plusieurs pays sont en cours pour libérer les otages.

Le 15, le Hamas a diffusé la vidéo de« l’un des prisonniers à Gaza ».

Le 20, une mère américaine et sa fille ont été libérées après médiation du Qatar, réputé proche du Hamas.

Frappe meurtrière contre un hôpital à Gaza

Dans la soirée du 17, une attaque à la roquette a tué au moins 471 personnes dans un hôpital de Gaza abritant également des personnes déplacées du conflit, selon le ministère de la Santé du territoire palestinien contrôlé par le Hamas. Les renseignements américains identifieront entre « 100 et 300 » mort.

Le Hamas et le Jihad islamique accusent l’armée israélienne. Israël nie, affirmant avoir «preuve« de responsabilité dans le Jihad islamique.

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Cette grève provoque une vague de colère dans le monde arabe. Le 20, des milliers de personnes ont manifesté en soutien aux Palestiniens en Égypte, en Jordanie, en Iran, en Irak, au Liban, en Syrie, en Turquie et en Tunisie.

Washington oppose son veto à la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU appelant à une « pause humanitaire »parce qu’il ne mentionnait pas le « Le droit d’Israël à se défendre ».

Joe Biden, en visite en Israël, renouvelle son soutien à ce proche allié des Etats-Unis et le disculpe dans la frappe sur l’hôpital. Il dit que la guerre actuelle renforce son « détermination » pour la solution au règlement du conflit avec la création d’un Etat palestinien vivant en paix aux côtés d’Israël.

Convoi de premiers secours, sommet de la paix

Le 21, un premier convoi de 20 camions de nourriture et d’aide médicale destiné à Gaza est entré par Rafah, trois jours après l’autorisation d’Israël.

Plus d’une centaine de camions restent bloqués à la frontière. L’ONU exigeait le passage de 100 camions par jour.

L’Egypte accueille un « sommet de la paix » auquel participent l’ONU, l’UE, la Jordanie et le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. « Nous devons agir maintenant pour mettre fin au cauchemar »lance Antonio Guterres, exigeant un « cessez-le-feu humanitaire ».

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Malagigi Boutot

A final year student studying sports and local and world sports news and a good supporter of all sports and Olympic activities and events.
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