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Acquisition des usines Eacom par Interfor accueillie en région

Eacom possède des scieries à Matagami et à Val-d’Or ainsi qu’une usine de deuxième transformation à Sullivan. Elle emploie plus de 280 personnes dans la région.

À Matagami, la nouvelle revêt une importance particulière, car l’économie dépendra à court terme de l’industrie forestière avec la fermeture prochaine de la mine Bracemac-McLeod de Glencore. Le maire René Dubé se réjouit donc de l’arrivée de ce nouveau joueur, d’autant plus qu’Eacom investit actuellement 7,7 millions de dollars dans l’installation d’un nouveau séchoir.

Ce que je vois, c’est une entreprise spécialisée dans le sciage, qui dit : je vois un potentiel intéressant, c’est pourquoi je me lance. Pour nous, c’est une nouvelle vie. L’investissement pour la sécheuse est un plus. S’ils vont de l’avant avec une garantie d’approvisionnement qu’il va être important de leur donner, cela signifie qu’ils investiront également dans la ligne de sciage. Là, ça peut être gagnant pour tout le monde, croit M. Dubé.

Selon le maire de Matagami, il devient de plus en plus urgent de prioriser les usines du Nord-du-Québec afin de garantir l’approvisionnement de la forêt publique située sur ce territoire. D’autant plus que les scieries de la région approvisionnent à leur tour en copeaux l’usine Nordik Kraft de Lebel-sur-Quévillon.

Pas de soucis syndical

Le syndicat Unifor, qui représente une centaine de travailleurs d’Eacom dans la région, ne voit aucun effet négatif sur la transaction, du moins à court terme.

En fait, naturellement, quand il y a des acquisitions, parfois il y a des consolidations sur d’autres choses, il y a des synergies qui s’installent, mais je pense qu’on a encore deux bonnes usines. En termes de diversification et de capacité financière globale, je pense que c’est correct. Nous allons travailler avec Interfor. Nous avons toujours eu une très bonne relation de travail avec Eacom, argumente Renaud Gagné, directeur québécois d’Unifor.

Les employés syndiqués d’Unifor des usines de Matagami et de Val-d’Or ont signé un nouveau contrat de travail de quatre ans en 2020.

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